‹ Leçons de chimie appliquée à la teinture (volume 2)Chapitre 501 sur 544 · II. PEpPRlërés PHYSIQUES · texte numérisé non relu

II. PEpPRlërés PHYSIQUES

lia «oie est ea brins q^lîiidriques, sans aucHabc strocttire ooga^qv^ , |mîsque, ainsi -qa/e BMis Tavotis dit, eUe 3on à. Tétât liquide Aà oovps de raniiBAl qiû k produit.

JEUeest plus dense queTeaii.

Sa ténacité est très*graiide«

£Ue^»t incolore.

IR. PM^'ÈlfÊrA CAHKIQS».

A. Cas oà elle ne •s^altère 'pas.

Elle est assei ïiy^métf ique.

EHene se dîssoiift point, ni Ji froid, ai à ch dans i'eauy i'alcool, l'élher et les eauxacidu

£ile ne se dissout pas non phis dans lea i alcalines Mbles à froid.

Elle s'unit à plnsieuns addes, à vm g nombre d'oxides métalliques et de sels.

MM. Thénard et Roard ont démontré qt s'unit i Talun , sans que cekâ-oi épiK>u^ moiBdfB changenenCdecompositiDn. Daoi de leurs expériences, gS^ de soie ayant ret jours en macératioii«daiis 4^oof d'eau , te loo*'* d'alun en sohitîon, ils «Mt vu quei fittsant subir douse tarages sucbessift^ en ployant chaque fois'ô litres d'eau^stilLéeè lante, m en séparait toNl: l'alm qni s'y fixé , et que cette quantité repuéaentait es ment celle que le haiB .d'àlunage avait pen

Les mêmes chimistes oot vu que la soie t aussi à l'acétate d'akunise , mais qn'itt eKp( ensuite cette Boie à Tair , elle pend «ne poi d'acide aeétiipte, de sorte qu'elfe reste ica née à un soua«- aoétaite. Ik loat obsen^ i qu'en la iSûsant boaillir 4ma l'eaa, elle à ce iUquÂde du sw^ianétale d'alimitne let ^ retient de raliioaîne^ufls.

La aoie, Rongée dans «m bain deis^lfai

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peroxide àe fer, se colore en jaune rougeâtre, en fixant àe la base du sel qui relient peut^tre un peu d'acide sulforique. Ce qui est certain , c'est qu'il reste de l'acide 4ibre dans le bain , aîwi que je m'en sois assuré.

B. Cas où la soie est altérée.

La Mie ttposée au feu se fond, se boursouffle y noircit , et laisse un charbon difficile à in* cinérer. ♦

En la chaufihntcfauis uft6 «ornue , on obtient de l'eau, du sous-^carbonate^ et probablement de l'acétate et de l'hydrocyanate d'ammoniaque, une huile jaune ^ une huile brune , des gaz acide carbonique , hydrogène carboné et oxide de carbone , et enfin du charbons'

L'acide nitrique à 34^? chauffé dans une cornue-avec | de son poids de soie, la dénature compLetemebt. Il se dégage du gaz azote, de l'acide nitreux, etc., et l'on obtient tme solution jaune qui contient de l'acide oxaliqse et de Tacide carbazotique. Si la soie retenait de la matière cireuse , celle-ci se séparerait à la sur- £sice de la liqueur et «a quantité s'élèverait de o,oo5 à 0,0 lo du poids de la soie. Enfin, si la soie n'avait pas été dépouillée de chaux par fa*

APPLIQUÉE A LA TËiNrURC. s5l

cide bydrocfaloriqùe, cette base serait à Tétat d'oxalate en partie précipité, en partie dissous dans l'excès d'acide nitrique de la liqueur.

La soie humide^ plongée dans le gaz sulfureux, blanchit d'abord, puis finit pav jaunir et s'altérer profondément.

L'acide sulfurique concentré décompose la soie : les feitâ suivans, observés par !Af. Bra* connot, le démontrent.

Si , dans un mortier de verre , on humecie lé* gèrement d'acidu sulfurique concentré des morceaux d'un tissu de soie blanche , et qu'après quelques minutes on triture le méknge avec un peu d'eau, on a un mucilage épais. Si on ajoute de' nouvelle eau, le mucilage se d^ait; un pré* clpité abondant se manifeste, et il ne reste que très-peu de matière en dissolution.

Le précipité bien lavé est insipide, insoluble dans l'eau froide , un peu soluble dans l'eau bouillante. Cette solution se couvre de pellicules par l'évaporation , et précipite par l'infusion de noix de galle.

Si l'on fait réagir sur la soie une plus grande quantité d'acide sulfurique concentré, et plus long -temps, il se produit de la chaleur, mais pas d'acide sulfureux. Au bout de 2i4 heures

i5a 30* Mçop v^ cgunE

tout est i^eaouê, m^ofi'i euTirom. Ea Dmtr^liiaat TaeidLe ^i«lluriq»e par U craie , on obtieni une matière représentaul: envirpa les 0,84 d» poids de la soi«. £U« ^t rougeatre^ transparente, fioinUe dais l'eau froide; la aolutian pjr^ cipite par la noix de galle et l^ ^ow^gicéut» xle plooib, et ne se prend pas (en gelée^ EUedonne tm produit ammootaeal à la dîsUUation.

Le chlore altère la soi» evM hfauçopp d'é<nergie.

La soie , que Tan &it cbw£Sr da«j5 iwç lorte selutien de potasse on de baryite » s^aJltère pi^ fondement. Elle se dissotit <sn gftm^^ partie. j[4a sokitîoR contieni; uo J^eide awté analqgpe} s'il n'est identique , è fçàm qu'oui ^vbtiwt a?^ la kine, ainsi que i^ous laiYuns ^gliMrvéi jBï.iGaj«- Lussac et moi.

APPUQtliK A LA TEINTOne. a 53

QUATRIÈME SOUS-DfVISION.

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