‹ Leçons de chimie appliquée à la teinture (volume 2)Chapitre 74 sur 544 · PAGE · texte numérisé non relu

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Dans les considérations sur la combustion , qui terminent la ii® leçon, j*aî traité la question de savoir si le chlore, le brome, l'iode, doivent être envisagés comme des corps analogues à Voxigène, ou comme l'étant aux corps décidément combustibles^ par la raison qulls se combinent avec l'oxigène. Je nie suis décidé pour la première manière de voir, et cela.

48 18e LEÇON DE CHXmE ^

i^ D'après l«s phénomènes du feu qu'ils pro* duisei\t quand ils se combinent avec des corps qui en dégagent pendant leur combinaison avec Toxigèiie ;

a<> D'après les propriétés des combinaisons produites, envisagées comparativement avec celles de leurs élémens; en effet, parmi les composés de chlore, de brome, d'iode, on en trouve qui sont neutres, acides, comme le sont un grand nombre de composés oxigénés ;

3^ D'après les phénomènes que les combinaisons présentent dans quelques circonstances de leur décomposition. Ainsi le chlore , le brome , l'iode, forment avec les corps décidément corn-» bustibles des combinaisons binaires qui sont décomposées par la pile à la manière des corps oxigénés; le chlore, le brome, l'iode, comme Toxigèue, vont au pôle positif, tandis que l'autre substance va au pôle négatif; et enfin j'ai ajouté que toujours^ ou presque toujours, lorsqu'un composé binaire cède à l'affinité élective d'un troisième corps, celui-ci chasse.de la combinaison le corps qui lui est analogue : or^ l'oxigène ne peut être isolé d'un corps décidément combustible que par le chlore, le brome, Tiode, ou un corps analogue.

APPLIQlrie A LA TCIiVTUBE. 49

A piréseat, que nom^ dVOM t%9m\fé h sérié Gom^lète des corps simples ^ et que eeini qui la temhi^tiC nous ont présenté isr propriété corn* bti5â>le on éiecfrO'^fx>sitiTe su ^his bant degré, le raag que* nom avons âssigÉié an chtore, au brônie, à RMe tflprès de l'ôxigène, sera encore jostifié par là grande opposition qnHis présentent à regard déit^rps que nôuS tenons d'étu* dier.

£n effet , ces derniers donnent tous les signes Wctne TÎve combustion en s^unissant nonsexêemeiA h l'oxi^né et' a« ddore, au br6me 6f kTioêt, maft encore au soufre, au phosphore, à l'arsenic, en un root à des corps bien moins combnrans que fiode.

Nous aton^ vn h» corps les plus comburans feiiner par leur union mutuelle des acides ou des Composés neutres, e'est-*à*dirc des composés qui sont gén^^IeAient plus électro-négatife qo'étectro«-pôsitifk , et qui , sous ce rapport, ont de Tanalogie avec leurs élémens.

Lies corps que noiis avons èx*anrinés en derniei' lieu, non-^^ulsmêiht ne forment point d'acide pai^ leur union mutuelle , mais îiS n'en formeint pas même en se combinant atet les corps les plm cdiIrVurans; les composc^s qu'ils consti-

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tuent sia&t neutres'ou doués de l'atealmité^ c'est* à*dlre 4e la propriété là pltat» opposée à ceMe des acides; enfin les composés résultant de l'union mutuelle des co^Siéisiiimnés^n dernier lieu ont des propriétés aiyilbgues-à çeUes Jk leurs élêmens. • . V

Les com|>osés binaires d'oyigètte, de pktore, de chlore, de brome, ^iodéy de soufre^ de phosphore et d'un des cm*p9 qui: teivntinent la série, sont décomposés par la pÉ^, d^ 1^nière que les premiers vont au pôle p^^riCO^ et le corps qui leur est uni va au pok néj^tifl Lorsque ces m^es çoiopoâés'Mqilt c^'en^i?apport avec l'oidgène ou te cUore, ou le broipçi^ ou l'iode, etc., et qu'il'y a une ^çdmpçsilÎQn , c'est l'analogue de ces corps qui est éliminé ; par exemple, le chlore chasse roxigène de la magnésie, de la chaux ^ àtiM sfrontiaiie, de la baryte ,' de la soude et de la potasse ; l'iodjCi chasse Foxigène de la soude et de la patasae^ .

Enfin, si ces mêmes fçmposés sont n^ en rapport avec des, corps décidément^ combustibles, et qu'^y ait une décof(]|)osition, c'est h corps coubantot qai reste dajis la nouyciUe lâombinai^n. / ^ ' •

Nous devons faire remm^quer» 9V|rd^l&éine

AI9IJQUÛ A. LA «•umm. Si

que l'ox^aa, Ijf (àiort, FioilB, mmt de pq|iK sus réactib; left^MIpct cfe l'antM extràae da k séné, poUiinnHmtle ftobf^iini, ne sont pai

conbqrif^^ luis à dat. covljnrsiu H:f«6t aîni tyAyec le potaaihim on ^'obtenu leJN^Â* le aOîdiiti, le zirconîtim, BabiitTiiiium , ^^g^nci- Biinn, ryttriam; et la poimMp de ce réftotif ne ft'étend pas seulelBent «ok oompotéa d'aùgÔK, MM ^««Eofe à *i9iix de ptMte» de

celle dÉTelc^»pée par ie^yacides dàos la mime ciroMistance. A det égard, let akalts âoDt pour le «rinturitir des corps iiQ{)prtans à bt<Ni codt Daître. ^ -t-, . *

a? Comiœ les acides inergMIues, If^^calis ènergiqi/es manifestent ude' forte action sor lean; suivant les ciKonstances, il s» produit

Sft i 8* Ltço» m emMOL Apre. a ea. teinture. «te/Jtt éhakm^ott du. £n^y ^ kâ fropriélés

im^^ipifa» étudié ^ piropriétte de»^fa]rératea 010 dras des diésoivlkHi» aqwii^ sw, auiBÎ Imb ^<pk élndie ksi pv|fMÀf#Si aeî^ des dmy ^S' oonibiimisonaL ai ffiéme ordres

d^jKOgttufis fei âiAies j^|M«'f|iq»es ^ les ^ateal» énevgi^es sosiÊiçmBSÊiques; ils dteaiturenç les icMnoegainqueti - *^ *

tes des acides : c'est dans leur affinité mutuelle fu'«QLtetMB|ve ImpMMmflm l«l phis^frappâns de la neutraUfté dfcitairpiey et seua os; rapfisct, tts kitépéssent luieapê le teintiurier fenfqjiHl vcttt {j^tfoire Tefibl d,M addet sttv de» antîères colo* réçs dont les prlkici[)es immédiats ne son! pas dMlIvArs altérés. r ' .

BRBinÈilE PARTIE DJU GOUlUS.

DEUigiEn^ DIVISIOK.

QOKPOSi Ôin A VIT COUbsTIVU SIBfUt

pi • * 4 .

•''f ».>i n tf T«^ A • >'

«IX-FIfilJVIËNË LEÇ0ty.

IWTRODIJCTIO]!! * '

.A J>A. DErXIEMH. DIVISION.

^ hcê £x>iBpo6é5 ternaires J^i quaternaires qat - nous AtlonstVxaniuiAOBt de grands rapporteavee les eompofiéS^Diîirefrqtie-iMHis ▼«nous d^étaàitft '^oiqu'c»! ne paisse démoatfer^uc les trois «)u. quatre élémens qui les Gon^ittient soient annuigés de manière à, représenter, soit un corps combnran^imple uni à un corps combustible binaire ou .terqarre, soit un corps conjurant -binaire ou1:eniairé .ujii i u^çorps coinbustib|^ 5imple}cepeDdaitf'tli)wt-ta|ttdeprob^itités\>our qu'ils aient réflMement cette conaposition^ et les rapfiprts qui résulte) sont si intéressans e ' sons qu'ils étabfisieil posés'binaWes de la :

4 *49* LEÇOH 06 CldtflB

autre pdrt les composés ternaires* et qoatemai* res de la natui^ organique , qiîe Wus crôydiH|^ , l'ordre o^ue- npus avons adopté extréiïietnçiik propre à accuutumer Tesprit de ceux qui commencent Fétûde.de la chimie ^n^ jamais perdre àe vue Tens^ble «des -propsiétés que possède un corps considéré comme espèce, et les propriétés sur lesquçUes reposant les géiiéralitâ34ç la philosophie chiUAque. , -^ ^ •'

Parmi les composés àe.lk seconde division, U * ) n'en est qu'un petit nombre qui intér^sseA es- ^ sentieUement rart[4je la^iBtuî*ie ; teb sept qUél- . * ^es cyanures, et les aciévs hyd^Qf^ani^^ el>!>: l^drocyanofeiTique. Mais^ivaiit d'mpa^ler aveé ' .quâque détail, nogis fesserons en reVue plu* aiettffti àutrei cempèsés!

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