IX. HISTOIRE
Je la découvris en même temps que la stéarine, c'est-à-dire en i8i3. La description en fut lue à l'Institut le 4 avril i8i4; et le 19 septembre de la même année, j'annonçai que les graisses d'homme, de femme, de mouton, de bœuf, etc. en étaient formées ; que le beurre contenait en outre un principe odorant des plus remarquables. Enfin, cette même année, j'annonçai à la Société philomatique que j'avais réduit l'huile d'olive, au moyen du froid et de l'imbibition du papier, en oléine et en stéarine.