‹ Leçons de chimie appliquée à la teintureChapitre 253 sur 356 · oo · texte numérisé non relu

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poids at. 5722,99

Cet oxide est jaune.

Il forme avec les acides des sels jaunes assez bien caractérisés , tandis qu’il constitue avec les

bases salifiables des composés dans lesquels il joue le rôle d’acide; de sorte qu’on leur applique la dénomination d’uRAiNATEs.

Manière de se procurer le peroxide d’urane :

On réduit en poudre fine de Foxide d’urane natif appelé pechblende . On le traite par l’acide bydrochlorique auquel on ajoute de l’acide nitrique. On épuise le résidu de tout ce qu’il contient de soluble, dans l’eau régale. La dissolution filtrée doit être évaporée à sec avec précaution, pour ne pas décomposer le sel d’urane. Si l’on avait quelque motif de croire qu’il y en aurait eu de décomposé, on ajouterait à l’eau que l’on verse sur le résidu un peu d’acide bydrochlorique. On fait passer un courant d’acide hydrosulfurique dans la liqueur filtrée. On abandonne la liqueur à elle-même pendant quelques jours; on la filtre et on la fait bouillir pour en chasser l’acide hydrosulfurique; on y ajoute de l’acide nitrique afin de porter le protoxide de fer au maximum d’oxidation. Enfin, on précipite le peroxide de fer par un excès de sous-carbonate de soude qui retient en dissolution le peroxide d’urane. Cette dissolution, filtrée et bouillie , filtrée de nouveau, puis saturée par Facide nitrique, et précipitée ensuite par l’ammo-

iliaque, donne du peroxide d’urane qu’il suffit de laver et de chauffer pour qu’en le combinant avec l’acide sulfurique on ait un sel qui est propre à l’emploi qu’on peut en faire en teinture.

BISMUTH (Bi).

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