RIEN NE SE PERD, NE SE GRÉE. 3R
L’explication de ces faits a été donnée plus haut; elle est restée ignorée jusqu’à la fin du siècle dernier, c’est-à-dire jusqu’au moment où les travaux de divers chimistes, et surtout de Priestley, eureut montré l’existence des gaz, permis de les recueillir et de les distinguer les uns des autres.
Il résulte de cette invariabilité dans les poids que, quand nous écrivons :
KO, SO3 + BaO, Az O5 = KO, Az Oâ + BaO, SOS
nous entendons dire que la somme des poids des corps inscrits dans le second membre égale la somme des poids des corps qui sont dans le premier.
Nous poserons donc en principe absolu :
Rien ne se perd, rien ne se crée dans les réactions chimiques.