SE
Ir
id
tiîill^ u*i* 0
3§ss "1 si .« i*|
le
JS
\m tes
Sg
SB
si
e eff
{ai aSl II |
« iïï i* iîjlilli^il UU
atï
art
i« 3f - «c -m tt a « <e « - « « « »i « •■ «
ûx
aa
Cb'bû
» » a b a » * si » » a* a » a a » « a
HAUDTB8 DKS
jamais de maladies graves. Il y a vingt
périeure de la région dorsale, sur la lis
cutanée, mollasse, complètement ind
crue lentement et progressivemen
symptômes que de la gêne et une s<
six mois, il commença a éprouver dai
droit des crampes passagères et des co
régulièrement toutes les heures et duré
En môme temps il ressentait des fouri
l'avant-bras et le coude. Bientôt la sen
dans le petit doigt; le malade s'est co
de la première phalange, et bien que la
seur de la peau, il nTa rien senti. En
mènes d'anesthésïe tactile et doulouret
une sensation de chaleur insupportabl
Depuis quinze jours tous ces symptûtn
millements el des douleurs sonl appan
temps qu'un certain degré de parésie.
La région eervieo-dorsale est déro
Inme d'une- tête d'adulte, globuleuse»;
étendue verticalement de la quatrième
sième dorsale, et transversalement d
droite au bord correspondant de l'ni
ronce mesure quarante-deux centime
larges bosselures aplaties que séparer
apparents sous la peau. Celle-ci a com
sente une teinte rosée due au développ
fins capillaires arborisés; elle semble i
des adhérences avec la tumeur. Pas d'
sinage. Au toucher la consistance est 1
teuse et donne en certains points une se
11 est facile de constater que la tumeur <
volumineux; elle jouit d'une mobilité p;
à laquelle elle semble adhérer par des t
Les contractions de ce muscle n'enlrau
préciables dans la situation de la masse
fon< tionncls précédemment mentionné:
dans les mouvements du cou. La tète es
manent de demi -flexion. Les mou ver
limites. Les mouvements du membre
maladroits. Le malade ne peut serrer
qu'entre le pouce et l'index. Sensation c
bras.
1" décembre* — Chloroforme. Nous
STATISTIQUE GÉNÉRALE
— • .g 1 -si
.Sa