‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876 (volume 2)Chapitre 246 sur 272 · Guérison. Départ pour Yir · texte numérisé non relu

Guérison. Départ pour Yir

CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES. iOJj

éside dans l'implantation plus ou moins pédiculée que dîneurs prennent souvent sur l'ulôrus, implantation qui et. pour ainsi dire, sur le même plan que les fibromes -jM ritonéaux de l'utérus, qui, nous l'avons vu, sont bien i- fréquemment l'occasion de mélrorrhagïes que ceux qui interstitiels.

i marche et le développement de ces tumeurs sont sensient les mêmes que ceux des kystes ovariques. Dans un nous voyons que l'époque du début a été notée être de ïs ans et dans l'autre de quatre.

Autant que nous pouvons nous former une opinion par nos

valions personnelles (elles sont an nombre de 9), cette

[irresceuce de l'utérus parait être surtout l'apanage de

ge adulte. La plus jeune des malades que nous avons opé-

s avait 31 ans, la plus âgée 48 ans.

C'est surtout par le loucher vaginal combiné au palper abominai que l'on parviendra à faire le diagnostic différentiel arit l'opération, en dehors des caractères présentés par la istance de la tumeur, le volume et la disposition des bosaies, etc.. En effet, le toucher vaginal fera d'abord reconiîlre que la tumeur intéresse l'utérus par la position ex cep tellement exhaussée qu'occupera le col de cet organe ; le ilper abdominal joint au toucher montrera que la produc- N morbide et l'utérus font corps.

Dans les deux cas que nous avons opérés, le contenu kystiue était sanguin, 18 litres dans lobs. 443, 11 dans l'obs. 42. Dans les deux cas, également, la masse fibreuse présenlit une seule cavité, et c'est toutà (ait à son fond, c'est-à-dire ans la partie qui émergeait de l'utérus, que le tissu fibreux résentail la plus grande surface el la plus grande épaisseur. Ces tumeurs sont beaucoup plus susceptibles de subir l'iti animation el de prendre des adhérences avec les organes oisins que les fibromes purs. Tandis que ces derniers n'aderenl que rarement, c'est, au contraire, L'exception de renontrer des fibro-kysles qui iraient pas pris d'adhérences tendues 1 1 même graves. Dans l'obs. 442, nous voyons la umeur adhérer, généralement, au feuillet pariétal du péri-

Mi

On enlève les plus superficielles et Irate d'argent et les bains, Le im L'ulcération a disparu.

Obs. DXLIV. — Papillôme du

rhos}. Pé UaÊOÊê dm nttias, traitement — Reiuifi (Célettîn), quarante-q 28 mars 1877, salle Sainte-Marthe habituelle, pas d'hérédité* Blennon nie tout accident syphilitique* Il y 1 externe du pied droit, au niveau c lent, du volume d'une grosse tant!

Uon grisâtre, était dure, croûteuse Souvent le malade, en prenant des et lu faisait saigner. Pendant quatn portail sa chaussure habituelle. La vint gênante pendant la marche. De ont été rapides. La tumeur a gagné en diamètre vertical, en s'étendant État actuel. —La tumeur ft'itan Fextréniité tarsienne du einquièm de il centimètres. Verticalement e à partir de la face plantaire du pii renient. Elle forma par places un r forme est irrégulièrement elliptique avant. Sa surface est sèche, d'aspec d'un gris rosé dans d'autres points, bre de petites villosités peu saillan autres, formant une espèce de gazo d'autres points l'aspect est moins 1 verruqueuses peu distinctes et peu saillies, existent des anfractuosité qui paraissent comblées par des d< que les papilles hypertrophiées s périphérie et ne présentent à l'exli duils de desquamation épithéliale cette surface un aspect finement rieures et pn la tumeu

confondent insensiblement, et sans avec les téguments voisins, Il n'en rieur. Celui-ci est, en effet, saillant des végétations en chou-fleur, de c elles à leur pourtour. Ce bord est (Mur un sillon linéaire profond qui suit les sinuosités. Le sillon est le i

Tels sont les motifs qui nous ont décidé à réduire le pédicule 1 is le ventre chez l'une de nos opérées (obs. 412), tandis que g Ta von s fixé à l'angle inférieur de la plaie chez l'autre Oijs. 443). Ces deux malades ont guéri.

Chez la malade de l'observation 441, qui portait un sar- ^Ome kystique dont le pédicule était implanté sur l'utérus :ir un prolongement qui avait le volume de trois doigts, nous ^^vons encore observé celle disposition, signalée plus haut, *£v*ont les tumeurs sous-périlonéales de mauvaise nature à insinuer dans toutes les directions, à soulever et à décoller l a feuillet péritonéal pour se propager dans tous les sens. Dans tJe telles conditions, ce sont les ligaments larges et surtout le <entère qui supportent les effets de l'expansion. C'est ce qui eut lieu chez notre malade. La tumeur sarcomateuse avait si j dédoublé le mésentère que des anses d'intestin grêle avaient été entraînées par elle et que, par l'intermédiaire du péritoine, elles paraissaient directement adhérentes à sa surface. Nous dûmes donc, pour parvenir à énucléer la tumeur, nous livrer à une dissection des plus lentes et des plus difficiles,

Pet les adhérences généralisées qu'elle avait prises sur les xiscères par le reste de sa surface n'étaient pas faîtes pour diminuer les risques que l'opération faisait courir à une malade parvenue au dernier degré de l'épuisement. La produc- Itioo du choc, dans de telles conditions, n'était que trop facile à prévoir.

TUMEURS tTERO-CYSTIQUES.

Notre statistique se termine par deux observations fort remarquables.

Dans l'observation 444, on voit qu'il s'agit d'un kyste interstitiel de la paroi postérieure de l'utérus qui contenait 13 litres de liquide séreux. Ce fait est le seul de ce genre que nous ayons observé jusqu'ici. Dans toutes nos autres observations que nous avons décrites et publiées sous le nom de tumeurs utéro-cystiques, nous avions toujours rencontré un liquide sanguin ou, s'il était modifié, franchement dérivé du

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