‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876 (volume 2)Chapitre 250 sur 272 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

Nous avons assez insisté dans les volumes précéda** dans celui que nous publions aujourd'hui sur la Caç<*& nous traitons nos malades après les opérations, pwf nous jugions inutile d'en parler longuement- Àa nfck observations que nous livrons à la publicité sont assesficites, assez, détaillées, pour se passer de cominenlâir*?* nous suffise de rappeler que tous nos pansements «ifc avec une solution composée d'une partie cTalcool camphre deux parties d'eau phéniquée à 1/40, que Ton peutéla^ davantage suivant les circonstances. Toutes les fois grtl avons employé le pansement de Lister, nous l'avons aotéi* l'observation.

Est-il besoin que nous fassions encore ressortir les ■ menses avantages que nous retirons chaque jour de fein^ de nos pinces pour l'hémostasie?

On sait que nous nous contentons simplement du pw* ment des vaisseaux, et que nous ne le faisons pas suivrait ligature comme ceux qui ont la prétention de nous imitera observations nombreuses que nous publions montrent la sap rioritéde cette méthode, puisque nous n'avons jamais ma1* morrhagie sérieuse à combattre h la suite de nos opérait et qu'il nous a suffi d'appliquer le pincement suivant nos pri cipes toutes les fois que les malades ont été amenés du dcta avec des blessures vasculaires qui avaient provoqué desfc morrhagies dangereuses, pour arrêter l'écoulement dusaj

Ostéite fongueuse du pied.

Carie (forme fongueuse) de ia face externe du calcanéum.

Pièces naturelles.

Greffes épidermiques de trois semaines.

Remuement de la main datant de onze semaines. On voit, sur la surface de dénudation une dizaine d'Ilots épidermiques qui tendent déjà à se «joindre.

Coupe d'un sarcome hématique du testicule.

^omme de quarante-neuf ans. Examen histologique Travées fibreuses : séparant la tumeur en plusieurs lobes, dans lesquels on trouve le tissu conjonctif à tous les degrés d'évolution. Ramollissement rapide et dégénérescence granulo-graisseuse des éléments. Ruptures vasculaires occasionnant des dépôts d'hématine. Le testicule est en voie d'atrophie à peine reconnaissable à l'examen histologique.

Début de consolidation de fracture.

On voit parfaitement sur cette pièce le début de formation du cal.

Épithélioma de la verge.

Malade de la ville. Opération faite avec l'assistance de M. Ricord. Le méat et la fosse naviculaire sont encore seuls envahis. Une coupe du gland montre l'altération profonde des tissus.

Myxome de la face interne de la cuisse. [Plâtre.]

Femme de vingt-deux ans.

Myxome de la face interne de la cuisse (coupe). V. le Plâtre 402.

Examen histologique : cellules étoilées anastomosées, séparées par un liquide abondant.

Hernie ombilicale étranglée.

Pièce moulée quelques heures avant le décès. Non opérée. La région ombilicale est distendue par la tumeur herniaire, bosselée et de couleur noirâtre.

Ganglions tuberculeux du cou.

rolution des tubercules dans le tissu réticulé au niveau des vaisseaux «inils entourent pour la plupart. Dégénérescence caséeuse. (Coupe.)

Angiome profond de la joue.

*. joue gauche est complètement envahie et déformée par la tumeur violacée. Sous la peau, apparaissent en certains points des veines d'un ^volume assez considérable, variqueuses, dilatées.

Tumeur myéloplaxique de l'œil gauche.

Sarcome du périoste (face).

Sarcome embryoplastique.

Fibro-lipome du bras. [Plâtre. J

Fibro-lipome du bras (coupe). V. le Plâtre 418.

Sarcome du pied.

Tumeur du volume d'une orange située au niveau de la malléole interne, développée aux dépens du périoste et contenant un grand nombre de cellules fusiformes.

Kyste séreux suppuré.

Au niveau et en dehors de l'articulation métatarso-phalangienne du gros orteil.

Hypospadias.

Enfant de quatorze mois. Le scrotum est divisé par un sillon médian profond et simule exactement les grandes lèvres. Le pénis est assez développé.

Exostoses multiples des jambes. [Plâtre.]

Chancre induré de la lèvre supérieure.

43i Tumeurs ganglionnaires du cou. [Plâtre.]

Nécrose du radius.

Chez un enfant On voit l'os nécrosé à travers la plaie.

435 bis

Coupe d'une tumeur fibreuse du sein.

Observée chez une jeune fille de seize ans. Examen histologique : sarcome fibreux.

Tumeur frontale chez un garçon de seize ans. [Plâtre.]

Fracture ancienne du poignet. [Plâtre. J

Kyste sébacé dégénéré du cou.

Contenu caséeux.

Kyste du sinus frontal.

Drainage par la fosse nasale et la région sus-orbitaire correspondantes.

Tumeur de l'aisselle. [Plâtre.]

Tumeur embryoplastique du pied.

Avec envahissement des synoviales. Sarcome embryoplastique.

4M bis

Tumeur embryoplastique (coupe).

Examen histologique : éléments nucléaires sans tendance vers une évolution supérieure. Très peu de cellules fusiformes.

Êléphantiasis ulcéreux du membre inférieur.

bions de l'index et du médias consécutives à une plaie du poignet. (Troubles trophiques.)

on atone de l'index. Celle du médius est presque complètement isée.

Tumeur de Pu ter us.

yôme (coupe). Examen histologique : tissu fibreux mélangé à des . lisses.

Panaris et fragment d'os extrait.

:e de la main droite a triplé de volume. Sur la même planche, on a phalangette nécrosée qui a été enlevée.

ostéopathique de l'épaule. Jeune homme de dix-huit ans.

[Plâtre.]

Tumeur graisseuse du cou. [Plâtre.]

ipadias. Destruction traumatique du prépuce et da la partie antéro-inférieure du gland.

uments de la verge n'existent plus que sur les parties inférieure et des. Le reste de l'organe n'est recouvert que par la muqueuse et du de cicatrice. (V. t. IV des Cliniques.)

Syphilide du nés.

ulcérations recouvertes d'une croûte jaunâtre, partant de chacun :ôtés du nez à la partie moyenne et venant se rejoindre à la partie ieure, sur la cloison qui est complètement détruite.

CancroTde de l'oreille.

in vieillard. Occupant le lobule et la moitié inférieure du pavillon, nen histologique : épithélioma lobule.

Tumeur du plancher de la bouche, leur est vue sous deux aspects : 1° telle qu'elle se présentait dans la

aeur du maxillaire inférieur. Ostéo-sarcome embryoplastique.

[Plâtre.]

?"«mme de vingt-six ans. Avant l'opération.

Tumeur du maxillaire. Examen histologique. Ostéo-sarcome embryoplastique. V. le Plâtre 471.

Tumeur moulée après l'opération.

Fracture du bras. [Plâtre.]

Épithélioma de la paume de la main.

Petite tumeur cancroïdale située à 2 centimètres au-dessus de l'articulation mélacarpo phalangienne du 5e métacarpien.

Tumeur de la jambe. [Plâtre.]

Déformation des pieds. [Plâtre.]

Fracture de jambe. [Plâtre.]

Sarcome développé dans les ganglions parotidiens.

Enorme tumeur occupant toute la partie droite du cou, les régions parottdienne et post-auriculaire. (Lymphadénome.)

Gangrène de la verge.

Le gland et le prépuce complètement sphacélés sont en voie d'élimination. Dans le reste de son étendue, la verge est rouge, enflammée.

Tumeur ano-coccygienne congénitale.

Enfant de deux ans. (Voir le III0 vol. des Cliniq., VII* Leçon.)

Destruction des os propres du nez chez un syphilitique.

Chancre induré en 1864. Affaissement du nez en 1814. Auloplastie faite ullcrieurcment. (V. le t. IV des Cliniques.)

tumeur épithéliale du volume d'une petite orange. Épithélioma ayant lé par les glandes de la peau.

pste péritendineux siégeant au niveau de rinsertion du lor radial externe droit.

Lymphangite réticulaire descendante.

:idents se produisirent à la suite d'une application de teinture d'aremployée pour le pansement d'une piqûre de la jambe. Au niveau application, la peau est soulevée et ridée comme après la rupture e vésicule produite par un vésicatoire; au-dessous, on voit les traînées es de la lymphangite qui descendent jusqu'au cou-de-pied.

Ostéo-sarcome de la jambe.

ilé par l'extrémité supérieure du péroné.

494 bis

Coupe de la tumeur représentée par la pièce 494.

le embryoplastique à cavités multiples contenant quelques myélois au niveau des os et sur sa périphérie du tissu muqueux analogue ni que contient le cordon fœtal.

Fracture ancienne.

ition du coude complètement déformée. Jeune garçon de dix-sept ans

Coupe d'un cancrolde du sein. V. le n° 491.

ioma lobule.

Sarcome flbro-plastique du bras.

té par le périoste quatre ans auparavant.

ne flbro-plastique de la face externe et supérieure du tibia (coupe).

Tumeur carcinomateuse de la parotide.

îe femme de soixante ans. Carcinome à petites cellules.

H\ CGNSÎÛÉtUTÏONS GÉNÉRALES SDf

les vaisseaux sectionnés sont compri.

avec des pîuces hémostatiques

li est bîeo entendu que le manue dirigé suivant les mêmes principes c; peronl le maxillaire inférieur, la lar joues et toutes les autres régions de cette méthode que nous pouvons je vastes productions morbides implant sale ou buccale avec une grande ra voir h? sang passer dans les voies ; l'asphyxie lOinme quelques cbirurgi tant h* redouter.

S'agit-il enfin de ces grandes tua sanee dans les cavités splanchuique:

qui ne sont pas indispensables à I T utérus, le rein, la rate, le raéseutèr

En pareil cas. le morcellement doi tellement avantageux qu'il ne faut p En ce qui concerne les tumeurs o pour celles qui sont aréolaïres ou i méthode est utile. Dès que, au moyi naïre, la tumeur est mise à nu et rju lemeut par ponction, le chirurgien d s'opposent au détachement des adhér* dehors, en même temps qu'il broie a^ Heures de la tumeur, Convenablement n'exposent pas aux hémorrhagies, su sert des pinces hémostatiques de di avons fait construire depuis de lonf

S'agil-il de tumeurs spléniques, i sentériques? (Test alors que le mon sairepour bien mettre à découvert l Lui seul permet de bien voir les 1 accolés à la périphérie, de les pic isoler. Eu agissant autrement, le ch instant exposé à faire des délabrer même à ne pas achever l'opération.

Quant au morcellement qui convient à l'ablation des grandes tumeurs kystiques et fibro-kystiques de l'utérus, nous lavons déjà fait connaître à l'Académie. Nous n'y reviendrons pas. 11 exige des précautions particulières en raison de la richesse et du calibre des vaisseaux périphériques. C'est pour ne s'être pas conformés aux règles que nous avons tracées que quelques chirurgiens l'ont combattu, objectant que, en pareil cas, il allonge sensiblement la durée de l'opération. Ce reproche serait fondé si nous avions proposé d'appliquer le morcellement aux tumeurs utérines peu volumineuses, pédiculées, faciles à attirer au dehors par une courte incision. C'est sans doute parce que dans leur pratique ces opérateurs n'ont abordé que l'ablation de ces petites tumeurs qu'ils ont combattu notre méthode. Mais leurs objections tomberont d'ellesmêmes quand ils ne craindront pas, comme nous, d'aborder spécialement l'ablation des grandes tumeurs qui remplissent toute la cavité pelvi-abdominale, c'est-à-dire celles dont l'ablation d'une pièce serait impossible, même en leur imprimant des mouvements de bascule et en faisant sur la ligne médiane du pubis à l'épigastre une incision démesurément longue. C'est alors que le morcellement seul est applicable. D'ailleurs les nombreux exemples de guérison que nous avons obtenus sont les meilleurs arguments à opposer à ceux qui préfèrent critiquer qu'appliquer notre méthode.

Les diverses" séries de tumeurs que nous venons de passer en revue suffiront, je l'espère, à faire comprendre en quoi consiste la méthode de morcellement que nous avons l'habitude de mettre en pratique. Pour terminer ces considérations, nous poserons les conclusions suivantes :

1° Le morcellement est une méthode qui doit être classée parmi celles qui conviennent le mieux à l'ablation d'un grand nombre de tumeurs ;

2° 11 consiste à attaquer ces dernières par leur intérieur et à les diviser du centre à la surface ;

3° 11 est basé sur ce principe fondamental que la plupart des tumeurs sont moins riches en vaisseaux dans leur portion centrale que dans leurs couches périphériques ;

9i6 CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES

V 11 se pratique avec les mena autres méthodes opératoires, lus 1ère, ligaleur, piuce-scie, etc.;

5" Il peut être combiné, suivi autres méthodes d'ablation;

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