SORTIE
Toiiiqiios.
un.
Lon (liMix oriHrex qui nnl H4>r>'i au |ia<i- *M^*, du drain sont coiiipl*^ U*mont fiTinc!«. L'os yarait «'pninKi et trcA-dur nu voiKJiiatfo du {Miiiit ou *ivgi*aitrabc<^.
Bofi.
leux CÂitapLisnies.
1 de! Lotions et injections iodées.
eitc Cautérisation avec le crayon do nitrate d'argent.
Suppuration Pas d'amôliora- . - * * J""'' ■ ' porsislantoi tion. l'n peu) iol*. i
nioin!> ahoii-' d'albuminurie i dan tn qu'an ' moment dv\
roulrée. I
la
Traitement anli-ficrofuleux reconiiti tuant.
L'o!t e«t dénudr , Mauvais. Signe»
Htéthoacopiiiiies du rùté at*% ntmmic.l* plun accusé»
iiu'au moment de l'eutn-e.
dauH une as-j »ex grande ' partio de hoii QU>ndue.
17 juin
B. — Caries.
Les sept malades, dont les observations sont rapportées dans ces tableaux, sont des adultes de vingt à trente-cinq ans.
Deux cas pourtant se sont présentés chez des personnes plus âgées : l'un chez un homme de quarante-huit ans, l'autre chez un homme de cinquante-huit ans. On doit remarquer que ces deux malades étaient alcooliques, et que, chez tous les deux, le traumatisme semble avoir joué un certain rôle dans la production de la carie. Le premier remarque que son pied devient douloureux chaque lois qu'il a porté pendant assez longtemps des chaussures de bois (obs. 185, tab. XXI) ; chez le second, l'origine traumatique de l'affection parait bien démontrée. AJa suite d'une piqûre de l'extrémité antérieure de l'index sunient un panaris. Le trajet ouvert par l'issue du pus reste fisluleux, et, par l'exploration avec le stylet, on trouve une carie de la première phalange (obs. 183, tab. XX).
On a noté des antécédents de scrofule dans cinq fois. Dans un de ces cas même, il y avait en même temps des antécédents héréditaires de tuberculose (obs. 480, tab. XXII). Les'os intéressés ont été le tibia (deux fois), tous les os du pied, les deux premiers métatarsiens, le fémur, le sternum, le radius et la première phalange de l'index de la main droite. Au moment de rentrée des malades dans le ser\îce, la carie datait de douze ans chez Tun; de dix ans, de cinq ans, de deux ans, d'un an, chez les autres.
Enfm chez les deux malades alcooliques dont nousavons déjà parlé, la maladie était beaucoup plus récente ; elle remontailà trois mois chez le premier, à un mois chez le second.
Chez quatre malades, l'état général était satisfaisant, trois étaient au contraire affaiblis et anémiés.
Les opérations suivantes furent faites :
Un évidement du radius, suivi de guérison.
Une amputation de l'index ; le maiade guérit également.
Enfin, à la suite de l'enlèvement des deuxième et troisiènDe