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BLANCHES
MARCHE
B LA ]IAL.\Oie.
it local s'améliore
r^reoieot pendant
abolir de ce ma-
Je dans le service.
Id.
TRAITEMEiNT
LOCAL
réie traitement, le et les angmen H.
Cautërisations
fréquentes par le trajet
fistuleax
avec le nitrate
d'argent.
Immobilisation de l'articulation lésée à l'aide d'une attelle plâtrée postérieure.
Compression ouatée.
Cataplasmes et inunobifisation jusqu'au 1& mars , alors une incision au point où la peau est roufe^ chaude, amincie. •Écoulement d'un peu de pus, mais on voit par Fouverture que la face dorsale du pied est remplie de lonffosités et que les extrémités articulaires sont cariées.
GÉNÉRAL
lodurc de
Ç)tassium.
oniques, fer, quinquina.
I\e{M)s au lit.
Vin
de
quinquina.
Huile
de foie de
morue.
ÉTAT CONSTATÉ au moment
DE LA SORTik.
LOCAL
Peu d'amélioration.
Le trajet fistuleux livre toujours passage au pus.
Vin
do
quinquina.
Fer.
Cataplasmes.
Immobilisation du pied.
Peu
d'améliOTa'
tion.
GENERAL
ta g
Meilleur
qu'à l'entrée.
Trcsnuuvais.
Mauvais.
Toniques.
Id.
4 mai
5 mars
OBSERVAI
Le 10 mars I/i après trée) le m plai^it d trécisseme rectum t 0*.04 au d l'orifice an traité ave< par la d forcée.
La malade le serv sur sa den
9 avril
A refusé l'am,
du piei
quitte le S4
sur sa dem
Id.
juillet
386 MALADIES DES ARTIGUUTIONS.
UYGROMAS.
Nous avons alTaire cette fois à des affections bien certainement professionnelles. Chez quatre malades, nous avons fait la remarque que leur travail exigeait qu'ils occupassent habituellement la position dite à genoux. Parmi les quatre autres on en trouve un dont la profession n'est pas indiquée ; un autre dont le travail réclame la position assise (un ciseleur), un troisième qui travaille habituellement à l'humidité et dans la station verticale (un vidangeur), enfin la dernière observation a pour sujet un garçon marchand de vin dont les travaux exigent, tantôt la station verticale, tantôt la position à genoux. Des quatre premiers malades, un était un emballeur, un autre un zingueur, un troisième un plombier, un quatrième un tailleur de pierres. Dans tous ces cas l'hygroma occupait la bourse prérotulienne du côté droit. Dans trois observations, Thygroma était aigu, et était survenu depuis douze à quinze jours ou même un temps plus court; dans un cas, il s'agissait d'une poussée aiguë qui s'était faite» sur un hygroma chronique (obs. 299, tab. XLII).
Chez le malade de l'observation 303 (tab. XLIII) rhygroma était suppuré. Cette particularité n'était pas d'ailleurs la seule intéressante que présentât cette tumeur. Elle était survenue brusquement à la suite d'un traumatisme assez l^r par luimême. Ce fut trois semaines seulement après son apparition qu'elle s'enflamma et suppura. Ce malade était tuberculeux, il était très-amaigri avait de la fièvre hectique et des sueurs noo turnes profuses.
Le traumatisme a été noté dans un autre cas conoime cause déterminante de l'hygroma ; la tumeur se développa à la suite d'une pression très-forte exercée par une pièce de vin contre le genou du malade, toutefois les occupations de la personne