PLAIES CONTUSES
saierit suinter à travers los sutures un li(|uidc séro-sanguîn. Deux jour^ après rentrée du malade dans le service, trois jours après l'accident, la peau devint rou<:e; un gonflement œdémateux envahit le pourtour dr la plaie; il était facile de reconnaître un décollement assez étendu delà peau. Le maladie avait un peu de fièvre, et souffrait beaucoup. P = 90. Les sutures furent enlevées, et il s'écoula immédiatement du sang noirâtre, niélanjfé à du pus,
0 août. — Phlegmon de toute la partie moyenne antérieure et externe de la jambe. On fit avec le bistouri deux larges ouvertures pour permettre le libre écoulement des liquides.
8. P = DO. La jambe présente un gonflement énorme dans toute son étendue. On la place dans un gouttière en fil de fer garnie de petits coussins de ouate enveloppés de tafl'etas gommé.
[De la sorte, on peut renouveler à volonté les pièces du pansement et même faire de grands lavages, sans pour cela changer le membre de position, et de plus les pièces du pansement ne sont jamais souillées par le contact du pus.]
10. On' remanpie sur le trajet des lymphatiques de la cuisse et de la face postérieure de la jambe des traînées rouges. Suppuration abondante. Le malade a eu un frisson. P = 90. Appétit presque nul.
Tous les jours bain local d*une heure; sulfate de quinine, 0,50; rhum, 500 grammes.
Ii2. La plai(^ a bon aspect; les bords sont rosés, ainsi que le fond. A un certain endroit cependant, on voit à nu la crête du tibia sur une surface d*un centimètre à peu près. L'articulation reste à Fabri de toute atteinte. Le malade n*a pas eu de frisson; Tappétit revient. Plusieurs fois par jour on provoque la sortit^ du ))us par des pressions douces faites sur la jambe. Même traitement.
Du [^1 au ^0. La suppuration diminue ; la plaie prend un bon aspect*