LUXATIONS
Mde, la luxation sous-coracoïdienne de Tépaule gauche h de cause indirecte : chute de la hauteur de 3 mètres le coude, le bras fortement écarté du tronc. mn tous les autres cas la luxation fut produite directe-
pites étaient complètes^ sauf celle de la clavicule.
lie seule était compliquée^ la luxation du fémur qui s'ac-
^agna d'une fracture du sourcil colyloïdien.
iréduction fut généralement facile; nous Tobllnmes sans
ttiésie dans 3 cas; sous l'influence chloroformique, chez
afres malades.
. guérison fut obtenue dans tous les cas.
8 deux observations de luxations anciennes, datant Tune
c, Fautre de neuf semaines, offrent un certain intérêt.
les montrent jusqu'à quel point le gonflement et Tœdème
mnriennent à la suite d'une luxation peuvent mas-
Fétat des parties profondes, de sorte que le médecin néconnalt le déplacement, soit, après Tavoir reconnu, »prend des tentatives insuffisantes et s'imagine, à tort, ' obtenu la réduction. Il y a donc avantage, dans de telles nstances, à surveiller de près le malade afin de pouvoir, pie le gonflement diminue et permet d'apprécier l'état . jointure, intervenir efficacement, avant que Torganib fibreuse apporte un obstacle définitif à la réduction. P bout de trois semaines, une luxation est déjà difficile à kre, en raison des phénomènes qui se sont produits audes surfaces osseuses déplacées.
IS cavités articulaires abandonnées se comblent par du i fibreux; de nouvelles surfaces s'établissent entre les lis anormalement en rapport; les parties molles déchi-
donnent naissance à du tissu fibreux qui forme autour loavel article une capsule plus ou moins complète. Il y idance à la reconstitution d'une nouvelle jointure (pseulirose ou néarthrose) et quelquefois les mouvements sont E étendus pour permettre au malade Tusage partiel de
membre.
oar réduire une telle luxation il Hiul d'abonl rompre tous
par une roue d'engrenage commune, d'exercer en quelque sorte illimitée et, grâce à son dynam( \aluer, à tout moment, en kilogrammes, la \al< traction.
C'est avec cet appareil que nous avons obten lion de luxations datant non seulement de 3, 6 et mais de 2, 5 et 6 mois.
Rappelons qu'il est de toute nécessité, lorsqu*i aux appareils de force, d'avoir présente à Tesprit de chaque articulation. Les expériences que nous sur le cadavre nous ont démontré qu'une tractio log. suftit pour arracher le membre supérieur à que Tavant-bras cède à une traction beaucoup pi faut donc se garder de dépasser ces h'mites.
Il ne suflit pas d'avoir entre les mains un appa convenable et de savoir dans quelles limites faire agir. Il faut encore que la coaptation soit I parfois même le chirurgien doit exercer des près durables pour refouler les épiphyses luxées dan qui doivent les recevoir. C'est ainsi que dans 1 CLXIIK malgré une traction de 50 kilog. sur !
issez fréquemment que Textrémité supérieure du se réduit seule, tandis que Textrémité supérieure du ionsenre un certain degré de luxation. Il est vrai que, lans les réductions imparfaites, les fonctions du i sont sérieusement améliorées par l'opération; ce ongoit, puisque c'est dans l'articulation huméro-cule se passent les mouvements les plus importants et
étendus.
devons mentionner l'observation GLXIV : Luxation iatique du fémur droit.
eJade, en descendant d'un train en marche, glissa sur are d'orange et tomba violemment sur le côté droit. t se relever. Six jours après l'accident, nous constates signes classiques de la luxation ilio-ischialique e du fémur et nous entreprîmes la réduction à l'aide Mtreil de Jarvis. Une première tentative pendant laa traction avait été portée à 165 kilog. resta infruc-
Pendant que les aides exécutaient le mouvement tion avec rotation en dehors, les tiges métalliques, blés, se tordirent. Nous dûmes recourir au procédé I, extension directe par des aides, contre-extension le alèze passée entre les cuisses. Cette seconde tenta-