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ANTAGONISME APPARENT DU CANCER ET DU TUBERCULE

lise et ne se cancérise pas, ou ne se cancérise 'primitivement que d'une façon tout à fait exceptionnelle. Et les exceptions à cette loi pathologique sont tellement rares pour la mamelle et le poumon, qu'on peut les négliger dans une formule générale. Aussi ne vous parlerai-je ni de l'aptitude des glandes salivaires et pancréatique, de la langue, de l'estomac, à se cancériser et de leur inaptitude à se tuberculiser ; — ni de ce fait si remarquable que les sphincters, cette partie spontanément active des organes creux, le cardia, le pylore, l'anus, comme le col de l'utérus, qui jouissent, en raison de leur fonction sphinctérienne, d'une sensibilité et nécessairement aussi d'une vitalité spéciales, se cancérisent et ne se tuberculisent pas.

De sorte qu'on en peut déduire cette proposition générale : «L'aptitude à la cancérisation et l'aptitude à la tuberculisation sont réciproquement inverses ; l'organe qui se cancérise le plus fréquemment est aussi celui qui se tuberculise le moins souvent, et réciproquement. »

11 me suffit aujourd'hui de vous avoir signalé le fait et d'avoir essayé d'en saisir la loi pathogénique. J'y reviendrai dans une autre occasion.

PETBR, — Clin, mi'ri. B« «'•«.] if. H. - 13

<9i LES TUBERCULEUX ET LES PHTHISIQUES.

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