‹ Leçons de clinique médicaleChapitre 2 sur 287 · VU1 AU LECTEUR · texte numérisé non relu

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ainsi été l'occasion; puis, une fois on train, le goût m'en prit; voilà comment et pourquoi j'ai professé, un peu partout, partout où j'ai eu un malade et un auditeur.

Ces leçons ont été faites au jour le jour et au hasard de l'événement : aussi la forme en a-t-elle toujours été abandonnée à l'improvisation; mais le fond en était depuis longtemps mûri dans ma pensée.

Certains sujets ayant été successivement abordés dans divers hôpitaux, j'ai dû fondre en une seule des leçons prononcées à différents intervalles ; mais j'en ai conservé la forme primitive.

C'est au concours bienveillant de M. Jean Finot que je dois de pouvoir publier mes leçons. La plupart d'entre elles ont été recueillies par lui, et c'est grâce à l'intelligente activité de mon jeune ami que mes improvisations quotidiennes peuvent paraître aujourd'hui. Qu'il reçoive, dans le petit coin de la Bourgogne où il met en œuvre, pour le plus grand bien de tous, sa sagacité médicale, le témoignage public de ma grande reconnaissance.

Je dois aussi des remercîments aux chefs de clinique qui m'ont aidé dans mon travail, MM. Duguet, Xavier Gouraud, Choyau, ainsi qu'aux élèves qui y ont participé, et particulièrement à MM. Hirne, Quertier et Léon Andral.

La clinique étant la pathologie vivante, - la patho-

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