‹ Lecons de clinique medicale, Volume 1Chapitre 22 sur 254 · VINGT-HUITIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

VINGT-HUITIÈME LEÇON

Les pleurésies chroniques et non plus lliydrothorax. » Encore les méfaits de Texpectation dans la pleurésie aiguë, comme de la révulsion et de la dérivation dans les vastes épanchements pleuraux. • , « . . « {

Empyème et rupture spontanée de la paroi thoracique. -^ Huptnre de la oioatrloe de la thoracocentèse au cas de reproduction du liquide.,,.,, {

Les médecins naturalistes en face des épanchements de la plèvre j

VINOT-NBUVIÈMB LBCON.

Ce qu^était le traitement des pleurétiques il y a quarante ans et ce qu'il est

devenu.*- La science moderne et de ses efTets* sur la pratique médleale. 5i Pratique de Lerminier, d'Andral et de Bouillaud |

TàBLB DIS llàTIftKIS. XttI

Bonne pratique de quelques médeelnt de provinee. — Le treliement antiphlogistique d*une maladie inflammatoire n'est point tant irrationneU — Exemple à l'appui 194

Encore la pleurésie purulente et le traitement insuffisant de la pleurésie aiguë 606

Théorie de l'anémie et traitement nul des phlegmasies. — Les émissions sanguines bienfaisantes, même chez les pleurétiques débiles, .,..,,.,• 610

Impuissance de la médication révulsive ou dérivatrice au cas de vaste épanchement pleural. — La maladie médicale est devenue alors une maladie chirurgicale , , , , , . . 6tft

Page 1