VIII. Le calice devient un fruit sec : la campanule
IX. Le calice devient un fruit composé de deux pièces : le caillelait \
CLASSE II. hes infundibuliformes.
Les infundibuliformes proprement dites ont une corolle resserrée en un tube plus ou moins allongé à leur partie in-
' Pour comprendre les expressious de Tournefort , que j'ai cru devoir conserver, ii est essentiel de remarquer que , lorsque le calice est inférieur et par conséquent Tovaire supérieur et libre, Tournefort dit : Que le pistil devient le fruit; que, lorsque le calice est adhérent ou supérieur et ToTaire inférieur, dTans ce cas, \q calice déifient le /mit.
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férieure, puis évasée en cône renversé, à peu pi'ès comme celle d'un entonnoir , telle que le tabac (pi. 3^ , 2 , fig. 1 ) : on distingue encore la corolle hypocraténforme ^ évasée par le haut en coupe aplatie : le phlojc (pi. 87, 2, fic^. i ); la corolle en roue, dont le tube est très-court, et les divisions du limbe étalées et presque semblables aux rayons d'une roue : la bourrache, (pi. 87, 2, fig. 3).
Cette classe se divise en liuit sections , d'après le fruit, ea y faisant concourir les modifications de la corolle.
Dans la T^, la corolle est infundibuliforme et le pistil devient le fruit : la jusquiame.
IL La corolle est hypocratériforme et le pistil devient le fruit : la prime\>ère.
IIL La corolle est infundibuliforme; le calice se convertit en fruit : la belle de Jiiiit (^mirabilis).
IV. La corolle est en roue ou en entonnoir; le fruit est composé de quatre semences ou osselets renfermés dans le calice : la bourrache.
V. La corolle est infundibuliforme; le pistil produit une seule semence : la denlelaire.
VI. La corolle est en roue ou en entonnoir; le pistil devient un fruit dur et sec : le bouillon-blanc {vtrbascum),
VII. La corolle est en roue; le pistil devient un fruit mou : la pomme de terre {solanum).
VIIL La corolle est en roue; le calice devient le fruit : la pimprenelle,
CLASSE III. Les per sonnées.
Les personnées ont une corolle monopétalc très-irrégulière, dont le limbe se divise en deux lèvres irrégulières, en masque, en mufle, comme le muflier (antirrhinuni majus^ pi. 34, 3, fig. I, 2); en cornet, en oreille, en capuchon , etc. Le fruit des personnées est assez généralement une capsule, et non quatre semences au lond du calice; caractère qui appartient aux labiées proprement dites. Voyez la classe suivante.
Cette classe est partagée en cinq sections établies particulièrement d'après les modifications de la corolle.
Dans la L^, la corolle est en forme de capuchon, ide cornet ou d'oreille : Varum,
II. La corolle est prolongée en une languette : Varîstoloche.
III. La corolle est en tuyau ouvert aux deux bouts : la digitale.
IV. La corolle est personnée, imitant un mufle a deux mâchoires : le muflier (antirrhiuum ma fus, pi. '6'j , 3, fig. I, 2).
V. La corolle est terminée dans le bas par un anneau : Vacanthe.
CLASSE IV. Les labiées.
Les labiées ont une corolle tubulée a sa partie inférieure, divisée à son limbe en deux parties, quelquefois en une seule en forme de lèvres. Le fruit est composé de quatre semences nues au fond du calice. Cetie classe est très -naturelle : elle forme, dans presque toutes les méthodes, une classe ou une famille parfaitement distincte.
Cette classe se divise en quatre sections dont les principaux caractères sont tirés de là forme des lèvres de la corolle.
I. La lèvre supérieure de la corolle en casque ou courbée en faucille : la sauge {^salvia pratensis, pi. 87, 4? fig* i >
IL La lèvre supérieure de la corolle creusée en cuiller : le lamium.
III. La lèvre supérieure de la corolle droite ou relevée : le marrube.
IV. Le limbe de la corolle a une seule lèvre : la ger^ mandrée.
CLASSE V. Les cruciformes.
Les crucifoîines ont une corolle composée de quatre pétales disposés en croix.
Cette classe est divisée en neuf sections établies d'après les caractères du fruit : elle est très-naturelle; mais il faut ici en retrancher la sixième, huitième et neuvième sections.
I. Le pistil devient un fruit court, unicapsulaire, a une seule loge : la carnéline Çmjagruni).
IL Le pistil devient un fruit court, a deux loges naviculaires, séparées par une cloison longitudinale : le passerage {lepidmm iberis, pi. 87 , 5, fig. 3).
( io5 ) ÏII. Le pistil devient ini fruit court , divisé en deux loges par une cloison parallèle aux valves : la lunaire.
IV. Le pistil se convertit en une silique allongée, divisée en deux loges par une cloison mitoyenne : la giroflée (^cheiranlhus cheiri^ pi. 37, 5, fig. i , 2).
V. Le pistil devient une silique allongée , articulée : le radis.
VL Le pistil se convertit en un fruit unicapsulaire : la chélidoine.
VIL Le pistil produit un fruit capsulaire^, a trois ou quatre loges : le hiniias ou masse au bedeau.