IV. Fleurs réunies en têtes écailleuses : le souchet
V. Fleurs a étamines séparées des fruits sur le même pied : le maïs.
( iio )
VI. Fleurs a étamines séparées des fruits sur des pieds différens : le chancre.
CLASSE XVI. Les apétales sans fleurs»
Les apétales sans fleurs ne portent que des semences : elles n'ont ni calice, ni corolle, ni pistil.
Cette classe comprend une partie de ces plantes que Linné a nommées cryptogames : elle se divise en deux sections qui forment deux familles naturelles.
I. Semences placées sur le dos des feuilles : \ts fougères (^adianthum trapeziforme ^ pi. 38^ i6, fig. i ).
II. Semences disposées en épi ou dans des capsules : Vosmonde , les lichens.
CLASSE XVII. Les apétales sans fleurs ni fruits.
Les plantes qui composent cette classe n'ont , la plupart , qu'une fructification à peine connue : elle se divise en deux sections qui renferment, dans la T^, les plantes terrestres, telles que les mousses (dont cependant la fructification est plus visible que celle des lichens), les champignons (agaricus ajinularisy pi. 38, 18, fîg. i ).
IL Les plantes marines, telles que les varecs {fucus),
CLASSE XVIII. Les arbres apétales proprement dits.
Dans cette classe, les fleurs sont dépourvues de corolle, comme dans la classe suivante, mais elles ne sont pas disposées en chaton. Elle se divise en trois sections établies sur les fleurs hermaphrodites ou unisexuelles.
I. Fleurs hermaphrodites, toutes portant des fruits : le frêne,
IL Fleurs unisexuelles ; fleurs apétales séparées des fruits, mais sur le même pied : le huis.
III. Fleurs unisexuelles ; les mâles séparées des femelles sur des pieds différens : \t pistachier (pi. 38 , 18, tig. 1^2).
CLASSE XIX. Les arbres amentacés.
L«s fleurs sont , comme dans l'espèce précédente , dépour-
vues de corolle, mais toujours unisexu elles,, réunies en grand nombre autour d'un axe commun allongé, que l'on a comparé à la queue d'un chat, et que l'on a nommé chaton. Cette classe est partagée en six sections d'après les caractères des fruits , les fleurs mâles et femelles séparées sur le même pied ou sur des pieds différens; en d'autres termes, les fleurs sont monoïques ou dioïques.
I. Fleurs monoïques dont les fruits sont osseux : le noyer {juglans regia, pi. 38, 19, fig. i , 2, 3).
II. Fleurs monoïques dont les fruits sont revêtus d'une enveloppe coriace : le chêne,
m. Fleurs monoïques dont les fruits sont écailleux, la plupart en forme de cônes, portant le nom de conifères : le pin,
IV. Fleurs monoïques ou dioïques dont les fruits sont des baies molles : le gené\>ricr.