Polygamie
S 2}. Cryptoga^iie.
CLASSE I. Monandrîe.
Cette classe renferme les fleurs à une seule étamine; elle est djvibée en d^vw ordres :
I. Un seul style, mouogjiiie : la pesse {hippuris vulgari. pi. 39, i,fig. 1,2).
IL Deux styles, digjnie : \a blète {hlitum capitatum, pi. 39, i,fig. :^).
Ou Ire la distinction des ordres, Linné a encore établi des sous-divisions particuLèies, prises de toutes les parties de la fleur, afin de faciliter la distinction des genres. On les trouvera dans le tableau des genres qu'il a piacé à la tête de chacune de ses classes.
Celle ci est une des plus petites; il est raême tel genre, dans d'autres classes, qni renferme seul plus d'espèces qu'il u'y en a ici dans la totalité des genres : c'est lui des inconvéniens difficiles a éviter dans les méthodes artificielles, ^u reste, on pourrait en dire autant des familles naturelles, tant il est vrai que la nature se joue de nos divisions quelles qu'elles soient. Si Ton excepte quelques-uns des premiers genres qui appartiennent a la famille des aniomées^ les autres genres de cette classe se rapportent a des familles très- éloignées les unes des autres.
CLASSE IL Diandrie.
Cette classe comprend les fleurs a deux étamines; elle est divisée en trois ordres :
I. Un seul ^tyle, monogyme : le lilas (syringn vulgaris^ pi. 39, 2 , fig. 1,2; veroiiica niojitajia, fig. 3 ; circœa Lutetiana^ fig. 4)-