‹ Leçons de floreChapitre 106 sur 115 · TABLEAU LI · texte numérisé non relu

TABLEAU LI

Méthode naturelle de M. de Jussieu.

1. Cette figure offre l'équivalent de l'inflorescence des épis serrés du plantain à larges feu. Iles, ou lâches et distans du laurier-cerise, dans un état extrêmement déprime. Un axe plus ou moins allongé, autour duquel sont situes, alternativement et en spirale, des nœuds-vitaux uniflures, bordés le plus souvent par une feuille protectrice et rudimenîaire, par épmsement? forme, dans ces trois sortes d'épis, le

caractère essentiel : «, l'axe au-dessous de l'involucre ; b7 lacune ou canal produit par la prompte désorganisation du tissu cellulaire auquel, dans d'autres cas où il persiste dans un état d'inertie, on a donné le nom de moelle \ c , amas de feuilles rudimentaires (involuere) qui se pressent en cette partie terminale des tiges; d, nœuds-vitaux uniflores (alvéoles), disposés alternativement et en spirale autour de la partie terminale et gonflée de la tige.

Obs. Il est important de bien observer qu'ici les nœudsvitaux ne sont pas autrement disposés que tous ceux répandus le long clés axes de tous les végétaux appendiculaires; qu'ils alternent entre eux dans le sens longitudinal; qu'ils donnent naissance a un rameau qui, dans la partie terminale et épuisée des axes, se développe sous cette apparence que Ton a nommée fleur, et qu'enfin ils sont bordés par une petite feuille rudimentaire qui, quelquefois, avorte entièrement, comme dans la figure dont il est ici question ; e, rameau-fleur femelle \f^ rameau-fleur hermaphrodite.

Page 1