Girard, ioc. cit, , pîtgc
La plus grande partie des entrées des catacombes» ainsi qu'un grand nombre de puits, dont les escaliers paraissent avoir donné les moyens d'y des* cendre , sont remplis et couverts par le sable du désert, qui rend très-difficile l'accès de celles de ces ouvertures qui sont encore ouvertes en partia Les catacombes sont très-vastes : elles sont actuellement habitées par les hyènes et les chacals, et de là vient qu'on y trouve une grande quantité d'ossements d'animaux qui y sont entraînés et dévorés par ces bétes féroces.^
La plupart des géologues qui ont visité TÉgypie
considèrent le calcaire d'Alexandrie comme étant
d'une formation antérieure à la période actuelle;
M. Rustfgger mais M. Russegger , qui a exploré ces contrées en
i856, le regarde comme de formation contempo*
attribue
une origine très
moderne rainc, ct iJ pense même qu'une formation semblable, forme le noyau mdis plus cachéc par les sables, se produit actuelledigue. jj^gj^|. g^^j, toutes les côtes du Delta. ... « Toute la côte
de la Basse-Egypte, depuis la tour des Arabes jusqu'i la bouche de Dybeh, près de l'isthme de Suez, forme, dit-il, une suite de récifs rocheux, recouverts çà et là de dunes. Ces récifs, qui résistent comme une digue puissante aux vagues de la mer, sont composés d'une roche dont la formation se continue encore sous nos yeux, d'un grès marin récent, résultant de l'agglutination de coquilles brisées et de coquilles microscopiques. Parmi les débris oi^aniques dont ce grès se compose, on trouve aussi très-fréquemment des coquilles d'eau douce et terrestres que le Nil entraîne dans la mer, et que la mer rejette sur la