Girard, toc, cit., page 34S
pécbe formait le revenu principal du canton d^Edkou : mais depuis , ce lac était presque entièrement desséché, parce que les digues des canaux qui y versent les eaux du fleuve n'avaient pas été ouvertes. ..«Dans l'inondation de Tan YIII à l'an IX (seplèmbre 1800), les habitants d'Edkou obtinrent du (rouvernement français ]'ouvertiu*e de la digue de Beyrout... L'inondation fut si abondante, que les eaux du lac, qui s'élevèrent de 5o à 60 centimètres au^essus du niveau des eaux de la mer, causèrent qu^ques* dégâts dans le pays, et qu'elles s'ouvrirent Une bouche à la mer de 1 5o mètres environ de largeur, sur une profondeur de 3 à 4 mètres. ^ ' ' - A l'est de la branche de Rosette, entre elle et celle cMe de Damiette, se trouve un quatrième lac, qui était g'"ldelbauch« connu des anciens sous le nom de lac de Butos , **"^'*et qui porte aujourd'hui celui de lac Bourlos^. Sa L«cBo«rio.. plus grande longueur est de 60 kilomètres, et sa plus grande largeur de 3o. M. Gratien Le Père évalue sa surface à 1 1 2,840 hectares : il présente une multitude d'îles qui servent de refuge aux pécheurs. La profondeur des eaux n'y est, en général, que d'un mètre : aussi y navigue-t-on difficilement. . Le lac Bourlos occupe un espace très-étendu le long de la côte du Delta. Il reçoit la branche sébenny tique du Nil, branche qui était très-considérable du temps des anciens Egyptiens.
«(Une langue de terre, ou plutôt une simple crête cordo» i,itor.i de sable, sur laquelle s'élèvent de petites dunes dC"'**^'|^