‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 117 sur 153 · Andréossy , loc. cit, , page · texte numérisé non relu

Andréossy , loc. cit, , page

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l'extrémité de chacua des canaux d'Acbmoun et de Moueys. Le prolongement de leur cours à travers les eaux du lac se distingue aisément, lors de l'inondation, par l'eau douce qu'on y puise, tandis que, iiors de ces courants, l'eau est plus ou moins sauînâtre^ Les deux bouches de Dybeh et d'Omm- Fâreg, qui sont les bouches mendésienne et tanitique des anciens, sont seules praticables aujourd'hui; mais entre ces deux bouches il en existe une troisième (là bouche de Gemyleh), qui aurait communication avec la mer sans une digue factice formée de deux rangs de pieux, dont l'intervalle est rempli de plantes marines entassées. On trouve une bouche semblable, mais comblée, au delà de celle d'Omm- Fâreg.

«Chaque bouche est fermée, du côté de la ma:, dit le g^éral Andréossy , par une barre en portion de cercle, dont les extrémités se rattachent à la côte, à l'endroit des récifs. Ces barres <lifierent de celle qui se trouve à l'embouchure du Nil à Damiette, et qui, d'ailleurs, a la même figure et la même position, en ce qu'elles n'ont point de boghâz (goulet). " ^

«( Les eaux du lac Menzaleh ont une saveur moins désagréable que celles de la mer : elles sont potables pendant l'inondation du Nil à une assez grande distance de l'embouchure des canaux qui, tel que celui de Moueys, se déchargent dans le lac^.'^ Leur Bëgio» niveau est sujet à varier comme celui des autres '^"MwMitb.

lagunes littorales de l'Egypte. «Durant le solstice

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