‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 76 sur 153 · Idem y ibid., page · texte numérisé non relu

Idem y ibid., page

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Uuift iéUil acUid de» cJMHCi^ ks ratux iicAl iKMtt veooitt de parler nétiquemeiit le» maïaJs PcNitiiis. qve «la de» eactt Pontines n'a qaon senl dflwwwl oier^ en un lien quon appelle Baàtmo^ IVnie»! el a eavmm Sooo mètra de Terracme; je «xmipte pour rien une petite portion dem qni ti^écbappe par le port antique de cette Tille, ck autre, beauccMip plus petite, qui conle an tni de la dune occidentale, en suiTant la diredion d'uœ aocienne fosse très-remarquable, appelée rùi Bîartino. ^ *

Le y>l de» marais Pontins a beaucoup de rapports

avec celui de certaines parties de la Hollande. Près

de la surface on trouve de la tourbe alternant avec

quelques couches terreuses; plus bas on renocMitre

<les couches de sable et d ai^Ie arec des restes marins.

sm,4i^ if Des scindes faites en 1 81 1, dit M. de Pronj, près des

mt r.â'^H.Mjff* •^w^^^ ^ rUffente, et à 16,000 mètres de distance

tj *^p^t'»on ^^ i^ivage actuel de la mer, ont été poussées jusquli

22 mètres de profondeur : le fond des trous de sonde

se trouvait ainsi à 17 mètres au-dessous du niveau

1, De Vroity f ouvrage cité, page 3.

2, Idem, ibid., ^*age xxi de la préface.

actuel de la mer, et on en a retiré du sable mario, des coquillages et des plantes marines assez bien conservées.

«Ce fait curieux et important prouve en même t^ps que la mer a baigné le pied des montagnes qui limitent les côtés oriental et septentrional des marais^ et que son fond s'abaissait sur un talus trèsrapide à partir de la rive antique ; la lagune pQutine a donc pu offrir aux vaisseaux un abri où nos plus gros bâtiments de guerre actuels auraient pu mouiller et trouver beaucoup plus d'eau qu'il ne leur en faut pour être à flot. '^ '

«Les conséquences que je déduis, ajoute M. de Prony, de l'opération de i8i i, sont pleinement confirmées par d'autres opérations semblables, faites postérieurement, et surtout par une fouille très-profonde que M. l'ingénieur Scaccia a exécutée au travers de la voie Appia , en 1 8 1 3 , pour fonder le pont sous lequel le canal de la Schiazza devait traverser cette voie.

. ce 1 ."^ La première couche ^ ( la plus basse ) est une argile ou terre à briques, formant le terrain primitif; j'ai pu sonder, dit M. Scaccia dans une lettre à M. de Prony ^, jusqu'à 3 mètres au-dessous de sa superficie.

« 2."* La seconde couche B est composée de la même argile, mêlée avec une grande quantité de coquillages, en partie entiers et en partie broyés. Il me parait que c'était là le fond antique de la mer

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