EXEMPLES
385 — Soient les deux équations
qui représentent, la première un cercle, la seconde une hyperbole.
L’équation du troisième degré
à laquelle on arrive, a ses trois racines réelles et comprises, l’une entre 2 et 3, l’autre entre — 2 et — 3, la troisième entre — Set — 9; d’ailleurs la quantité B’ — 4AC=X*— 4 est ici positive pour chacune d’elles. Donc les deux courbes se coupent en quatre points réels dont on calculera les cordonnées par l’un des deux procédés indiqués.
386 — On résoudra les deux équations
2 xy — 1 =0,
à l’aide de l’équation du troisième degré Xs— X— 1 = 0,
qui n’a qu’une racine réelle; cette racine est positive, et donne deux droites réelles
S=(-X±J=)*±lA.
En substituant ces deux valeurs de y dans la seconde des équations proposées, on obtient les deux équations du second degré.
La condition de réalité des racines est l/X’-<±2. Cette condition n’est pas remplie si l’on prend le signe inférieur. Elle l’est, au contraire, si l’on prend le signe supérieur ; car, dans
ce cas, la condition se réduit à X < j/ 4 , et si Ton substitue
ce nombre i/ 4 — dans l’équation en X, on a un résultat 3 — 1/4 évidemment positif, ce qui prouve que la valeur de X est plus