Je le tiens, ce nid de fauvette
Ils sont deux, trois, quatre petits !
Depuis si longtemps je vous guette !
Pauvres petits, vous voilà pris !
Criez, sifflez, petits rebelles, Débattez- vous, oh ! c'est en vain, Vous n’aves pas encor vos ailes ; Comment vous sauver de ma main
2. Mais quoi ! n’entends-je pas leur mère, Qui pousse des cris douloureux Î Oui, je le vois, oui, c’est leur père Qui vient voltiger autour d'eux.
Et c’est moi qui cause leur peine, Moi qui, l'été, dans ces vallons, Venaïs m'endormir sous un chêne, Au bruit de leurs douces chansons.