père qu’adore mon père
Toi qu’on ne nomme qu’à genoux!
Toi dont le nom terrible et doux Fait courb-r !e front de ma mère !
On dit que L trillant soleil N'est qu'un jure de ta puissance Que sous tes piv 18 il se balance Comme une lampe de vermeil.
On dit que c’est toi qui fais naître Les petits oiseaux dans les champs, Et donnes aux petits enfants
Une âme aussi pour te connaître !
On dit que c’est toi qui produis Les fleurs dont le jardin se pare, Et que sans toi, toujours avare,
e verger n'aurait point de fruits.
Aux dons que ta bonté mesure Tout l'univers est convié ;
Nul insecte n’est oublié À ce festin de la nature,
La Fonraine.
ro conjugaison dans la ire dictée. ot ceux de 1a de