LETTRE A UN AMI
1. Les occupations nombreuses qui me sont — cette semaine . m'avaient — de t’écrire aussitôt que je l'aurais — , Enfin il m'est — de rompre ce long silence... Tes parents que j'ai — hier jouissent de la plus parfaite santé ; ils ont — de venir te voir bientôt, T'es mis m'ont — de te faire parvenir leurs plus affectueux compliments,
2. J'ai — avec peine tes petites étourderies, qui t'ont .— de mauvaises notes, Il est temps, mon cher ami, de devenir raisonnable et d'agir en homme, Tu as — en âge et en taille, grandir aussi en sagesse, Jenet'en dis pas davantage. J'ai toujours — que tu as trop bon cœur, pour ne pas savoir reconnaitre les fautes que tu as — et pour ne pas chercher à les réparer.
Conjugaison.— Passé du condilionnel.— J'aurais vouiu voir mes parents avant leur départ. — J'aurais su, si je me fusse mieux appliqué.
Analyse.—On ne t voir La vertu sans l'aimer. — Ou ne doit pas apprécier une œuvre sans la Po ia
160 142 Leçon. — Participe passé.