‹ Leçons de langue française [microforme] (volume 2)Chapitre 253 sur 518 · III. Inventez la complétive · texte numérisé non relu

III. Inventez la complétive

L'histoire sainte rapporte que le déluge Jit périr tous les hommes. Craignez l’homme — ,

Les frères de Joseph le jalousaient, — ,

Aimez votre mère — ,

La terre ne pourrait nous porter, — ,

On se couche l’âme contente, — ,

L’humble se rappelle les injustices — et oublie cell en —— .

Conjugaison. — Passé défini. — Je fis à Dieu le sacrifice d;

ma vie. — Je pré:

sentai mes sonhaits à ma bonne mère.

Analyse. — Plusieurs ont pensé que les planètes sont habitées. Auoun n' été exempté de la défense.

Un jour d'été, le petit Guillaume traversait les champs au mc. ment où Ja chaleur se fait le plus vivement sentir, Ses joues étaient brûlantes, et il éprouvait une soif exceseive, lorsqu'il découvrit, à l'ombre d'un beau chêne, une source d’eau claire comme le cristal, et qui sortait d’un rocher, Au lieu de 8e reposer avant de boire, ct

e ne boire que très peu à la fois, comme Von doit faire quand on 8 bien chaud, Guillaume but tout d’une haleine une grande quantité d’eau, qui était extrêmement fraîche. Il se séntit presque

aussitôt indisposé. Il retourna chez ses parents où il devint dange. reusement malade le même jour.

En toute chose, il faut de la modération et de la prudence.

DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES

PORTRAIT DE CHAMPLATN

1. Jamais homme ne fut plus universellement regretté, ni ne méritait plus de l'être. y avait un grand sens, beauçou de pénétration, des vues fort roites, et personne ne sut mieux que lui prendre un parti dans les affaires les plus épinenses. Ce qu'on admira le plus en lui, ce fut sa constance à suivre ses entre rises, sa fermeté dans les plus grands dangers, un zèle ardent et ésintéressé pour la patrie, un cœur tendre et com atissant pour les malheureux, un grand fonds d'honneur et de probité,

2. On voit, en lisant ses mémoires, qu'il n’ignorait rien de ce que doit savoir un homme de sa profession. On y trouve un historien fidèle et sincère, un voyageur qui observait tout avec attention, un écrivain judicieux, un bon pèm et un habile homme de guerre. Mais ce qui met le comble à tant de bonnes qualités, c’est que, dans sa conduite, comme dans ses écrits, il parut toujours vraiment chrétien, zélé pour le service de Dieu et pour l'avancement de la religion. Il avait contume de dire ‘ que le salut d’une âme vaut mieux que la conquête d’un empire, et que les rois ne doivent songer à étendre leur domination dans leg pays des infidèles q faire régner Jésus-Christ, ”

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