‹ Leçons de langue française [microforme] (volume 2)Chapitre 345 sur 518 · IL. Emploi de l'interjection, — Tronvez l'interjection · texte numérisé non relu

IL. Emploi de l'interjection, — Tronvez l'interjection

1. -— qui pourrait Compter les bienfaits d'une mère! Durs. — Qui n’a pas pleuré quelque perte cruelle ! DeriLLr,. — le maudit bavard! — le sot érudit | Il dit tout ce qu’il sait et ne sait ce qu'il dit, LEBRUN. — Suprême plaisir de faire «on devoir |

2. — combien grande est la bonté de Dieu ! [Ravnouarp, — qu’ils soient ingrats, pourvu qu'ils soient heureux! — Passion dn jeu! — l'homme en délire Même avec des hochets se blesse et se déchire ? LEMIERRR, Conjugaison, — Indicatif présence, — Oh! que J élas! que je sonffre loin dé ra bonne mère | ; Analyse, — Dieu laissa-t-il Jamais ses enfants au besoin f — L'homme ne

6 plains le pauvre imple, —

trouve.til pas en Dieu un tendre père

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LA VIGNE ET LE VIGNKRON Le vigneron taillait la vigne.

Coupant, tranchant. jetant branche sur branche à bas, 11 semblait la traiter d'une manière indigne. Si le cep mutilé ne se défendait ps C'est qu’il n’avait nul moyen de }e faire.

Îl protestait à sa manière, Pleurant, pleurant tant qu'il pouvait ; Les larmes conlaient jusqu'à terre :

‘“ Homme cruel, que vous ai-je donc fait, Que mes tourments Pour Vous ont tant de charmes ? Vous m'aimes, dites-vous ; vous m'arrachez des larmes! — Si je ne t’aimais pas, répond le Vigneron, Je t'a andonnerais, sans soins et sans culture, Aux caprices de la nature ; Mais que deviendrais-tu ? Bien vite un sauvAageon, Non, il faut qu’on t'émonde, il faut qu'on te dirige, ue ta sève obéisse et, Par moins de canaux, Coure et s’épanche en fleurs le long de tes rameaux, est ainsi qu’une jeune tige Porte les fruits les n silleurs les plus beaux. Tu me remercieras quelque jour de ma peine, ” La vigne, cest Vous, mes enfants, Aimes la règle qui vous géne :

imes vos mañtres, vos parents usqu'en leur sévérité même ! [Vicierrancne.

Car, si l'on vous corrige, enfants, c'est qu'on vous aime.

DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES CROTANCE SUPERSTITIEUSE AUX RÊVES CHEZ LES SAUVAGES

1. Tout ce que f'Indien rôvait devait s’accomplir, et il n’est pa, douteux que cette croyance n’ait favorisé plus d'un habile calcul et jte d’une eupercherie. Pendant la guerre d'indépendance de Amérique, Sir W. Johnson, chargé de négocier un traité d'alliance AVEC une tribu indienne, reçut, un matin, la visite d'un des chefs de cette tribu, qui lui dit : J'ai rêvé cette nuit que tu me donnais cet

habit nee Lrodé, que tu portes dans les jours de Cérémonie, ”

2. Sir Willinm ne se souciait guère de 8e dépusxéder de son plus bel uniforme ÿ Cependant il crut devoir accéder à sa denande, mais il se promettait de prendre sa revanche. Queïques jours après, il montrait du doigt à l’Indien une Vuste terre fertile, appartenant à sa tribu, et il lui dit: “ J'ai rêvé que tu me donnais cette terre, ” . Le vaniteux chef, qui avait voulu se parer d’un vêtement POMpeurx, se trouvant pris dans son Propre piège, haissa Ja tête

d’un air confus, puis répondit : ‘ Ty l'auras ; mais Je désire que dé-

#0TKiai8 nous ne nous Communiquions plus nos rêves, X. MaRuier. {ndiques, dans 12 1re et la 3e dictée, les Prépositions; dans la %e, les conjonotions.

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EFRANCHE.

us aime.

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