‹ Leçons de langue française [microforme] (volume 2)Chapitre 349 sur 518 · IX. Vraiment eines de l’air · texte numérisé non relu

IX. Vraiment eines de l’air

on & toujours la vôtre.

; nous seules s ne broutons du miel délilaine mouche ta vie sur des

mouche : la rrand, Vous jours amer ; tie conduite.

ort; et votre | vaut mieux modération.” NELON.

Dictées de récapitulation 249 Le paon, les deux oisons et le plongeon.

Un paon faisait la rone, et les nntres oisennx Admiraieut son brillant plumage, Deux oisons nasillards, da fond d'un Marécage, Ne remarquaient que aes défauts, « uns disait l'un, comme sa jambe est faite, Jomme ses pieds sonc plate, hideux.

— Et son cri, disait l'antre, est &i mélodicux, Qu'il fait fuir jusqu'à la chouette, Chacun riait alors du mot qu'il avait dit :

Tout à coup un plongeon sortit :

“Messieurs, leur cria-t-il, vous voyez d'une lieue Ce qui manque à ce paon : c’est bien voir, j'en conviens ; Mais votre chant, vos pieds, sont plus nids que les siens, Et vous n'aurez jamais sa queue, ” FLORIAN.

Le berger et le troupeau.

Quand vous voyez quelquefois un nombreux troupeau qui, réandu sur une colline vers j" déclin d'un beau jour, paît tranquilement le thym et le serpolet, ou qui broute dans une prairie une

herbe menue et tendre qui a échappé à la faux du moissonneur, le

berger, soigneux et attentif, est debout auprès de ses brebis ; ilne lea perd pas de vue, il les suit, il les conduit, il les change de pâturage ; si elles se dispersent, il les rassemble ; si un lonp avide paraît, il lâche son chien qui le met en fuite; illes nourrit, à les défend ; l'aurore le trouve déjà en pleine campagne, d'où il ne se retire qu'avec le soleil Quels soins! quelle vigilance! quelle servitude! Quelle condition vous pone la plus délicieuse et la plus libre, ou du berger, ou des brebis? C’est une image naïve des peuples, et du prince qui les gouverne.

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