XXII. UN vœu HÉROÏQUE
Une mère avait deux fils : l'aîné, agé de vingt ans, sorti de Saint-Cyr, se dis. tingue à Staouell, et, après la conquête d'Alger, revient sons le toit paternel. Son jeune frère était mourant; sa mère était toute au malade et vit À peine celui qui arrivait. Paroles navrantes de la mère, dures pour l'ofïicier. L'enfant est à ses derniers moments ; le curé pus de résignation à la mère inconsolable ; l'en. fant faitun monvement convulsif; le curé dit: ‘‘ Prions ;" c'est alors qu'à
enoux le jeune homme fait vœu, si son frère recouvre la santé, de 8e consacrer à Fédncation des enfants de son âge. La malsdie cesse, la santé revient. Départ de l'officier remettant à sa mère son épée pour son frère ; instances chaleurenses, mais vaines de la mère. Anjonrd'hui, le jeune homme est frère den Ecoles chrà tiennes.
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