IL P
Son perte d'u vous aur:
frayeur d.
Anais 8, à, C
dét, Bour
atif,
48e Leçon. — Féminin de l'Adjectif, 49
77. La règle générale pour former Le féminin dans les adjectifs est d'ajouter un e muet au masculin, — Ex, : grand, grande ; joli, jolie
où m, suivant qu'il dé.
7. Gracieux 4, Ë 78. Les adjectifs términés au masculin par un e muet ne Boudeur - NW changent pas au féminin. Ex. : Un mot ulile, une lecon utile. € 5 l , ç aquin F Fainéant .
Respectucux - 0 L. Féminin de l'adjectif, — Remplacez le tiret par le féminin de l'adjectif, LR "1 1. Cœur pur Ame pure 3. Serviteur fidèle Servante fidèle Bail] cux Habit noir Redingote— Chemin large Rue — abillard SU Fruit mûr Poire — Devoir agréable Lecon — 8. À . e Vin chaud Euu — Ouvrier habile Ouvrière — ! son : Ruban bleu Etoffe — Terruiu fertile Terre — pR sEU Si 2. Raisin vert Pomme — 4. Champ stérile Campagne — Convenab] È Salon obscur Salle — Temps calme Température — Venable - Pré fleuri Prairie — Pays riche Contrée — Crsévérant - Peuple français Nation — Caractère aimable Vertu — nnuyeux . } # Hiverfroid Saison — Mot admirable Parole — 'acassier Le) IL. Phrases à compléter. — Remplacez le tiret par un adjectif A LA BIENFAISANCE nt le verbe et l'ag È Bonne, nouveau, perdu, rendu. Donnez de -- grâce ; agréable manière Ajoute un — prix au présent qu’on veut faire, Ne rappelez jamais un service — :
Le bienfait qu’on reproche est un bienfait — ie d’Ab 4 È À vie el.
e des anges, Mi LA GAÎTÉ e d’ Adam. Bonne, bowdeur, chers, Joyeux, id’'Abralam, Soyez, mes — enfants, toujours de — humeur : uce de Job. À La gaîté fait du bicn et donne du courage, e Moïse, 1 L'enfant toujours — fait aisément l'ouvrage ;
Il a bien plus de mal s’il est triste et — , in de Saül,
: LE DEVOIR É 8 Jep té. ; Foi, forte e Samuel, à : k ere : N ice de David, ( N’aimons point le plaisir avec un — excès, e Salomon, ! Et que l'amour du jeu Jp ne nous emporte : > de Judas. ‘ Que l’ardeur du travail soit chez nous la plus —,
Le devoir avant tout, et le plaisir après, MOREL DE VINDé.
t, je me ferais Conjt + ’ :
| igaison.— Passé du conditionnel. — Par le passé, j'aurais pleuré pour la Fa soldats... perte un fouet. tu aurais pleuré.. ; il anrait pleuré. ..; nous aurioug pleuré...; en pouvoir vous auriez pleuré...; ils auraient pleuré. — Autrefois, je serais tombé de frayeur dans les ténèbres.
rlemagne. Un Analysi.—Les ons vins de la Bourcowne. Les beaux paysages de la Suisse,
8, à. d. in. p, dét, vins, —buus, ad, q, ii, p, q. Vins, — de, prép. — (a, a, d, f, 8 dét, Bourgogne. — Bourgogne, np. f, 8. c. dét. de vins.
50e Leçon, — Texte à expliquer.
L'ENFANT ET LA NOIx
Fanfan vit une noix dans le fond d’une armoire, e ce fruit il était friand ; Il s’en €Mpare au même i },
Omme il est aisé de le croire Mais,
DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES PAINS DONNÉS AUx ENFANTS 1. À une époque de dise une vingtaine d'enfants de
ppela chez lui ans Ce panier, il y
S PlU8 pauvres familles et leur dit :
OU8 un pain,
le panier, prirent chacnn un pain, s'être disputé leg plus beaux, et sortirent sans même remerc bienfaiteur,
2. Un «cul, lo petit François, dont les vêtements quoique très mirérables étaient Pourtant d’une grande ropreté, s'était tenu à
l'écart. Lorsque tous les autres eurent fait leur choix, il alla prendre le dernier pain (c'était naturellement le plus petit) ; puis il salua l'horime Charitable, Ini baisa respectueusement la main et sortit pour 'égagner doucement ga demeure
3. Le lendemain, tous les enfants revinrent et agirent avec la même grossièreté, Le pauvre François ne Put obtenir qu’un pain plus petit de moitié que les autres. Lorsquil fut rentré chez Jui, sa mére malade g° Pain. Il en tomba une duantité Considé nt toutes neuves, La cmme, très Surprise, dit à son argent, qu’