UN MONDE D’'INSECTKS SUR UN FRAISIER
1. Un jour d'été, pendant que je travaillais à mettre en orû quelques observations, Jj'aperçus sur un fraisier, qui était ven ar hasard sur ma fenêtre, de petites mouches si jolies, 4 envie me prit de les décrire. Le lendemain j'y en vis d’une antr sorte, que je décrivis encore, J'en obser rai, pendant trois « maines, trente-sept espèces toutes différentes ; mais il en vint
la fin en si grand nombre et d’une #i grande variété, que je luiss@
là cette étude, snoique très amusante ; parce que je manquais « loisir, ct, pour 17: fa vérité, d'expression.
2. Les mi; que j'avais observées étaient toutes distinguée les unes des :5:.4 par leurs couleurs, leurs formes et leurs allures Il yen avait d: dorées, d'argentées, de bronzées, de rayées, bleues, de vertes.
Les unes avaient la tête arrondie comme un turban, d’autr allongée en pointe de clou. À quelques - unes elle paraissai
obscure comme un point de velours noir ; clle étincelait à d’autre comme un rubis, s
3. Il n’y avait pas moins de variété dans leurs ailes, Quelques unes en avaient de longues et de brillantes comme des lames à nacre ; d’autres, de courtes et de larges qui ressemblaient à de réseaux de la plus fine gaze, Chacune avait sa manière de le porter et de s’en servir, Les unes abordaient sur cette plante po Y déposer leurs œufs, d’autres simplement pour s'y mettre à lab
du soleil, Mais la plupart y venaient pour des raisons qui m’étaien tout à fait inconnues.