Ajouter, couler, ennobiir, posséder, sembler
1, L'abbé de Fénelon, depuis archevêque de Cambrai, était d'un commerce délicieux, l’un de ces hommes rares destinés à faire époque dans leur siècle, et qui honorent autant l'humanité par leurs vertus que les lettres par leurs talents ; un homme facile, brillant, dont le caractère était une imagination féconde, gracieuse et dominant, sans faire sentir sa domination. Son éloquence avait, en effc! plus d’insinuation que de véhémence, et il régnait autant par charmes de son élocution que par la supériorité de ses talents ; se mettant au niveau de tous les esprits et ne disputant jamais, il praissait même céder aux autres dan: !e temps où il les entretenait.
2, Les grâces coulaient de ses lèvi. », et ii semblait vraiter les plus
rands sujets, pour ainsi dire, en se jouant; les plus petits s’enno-
lissaient sous sa po et il eût fait naître des fleurs du sein des épines. Une noble singularité répauuue sur toute #1 personne, ci je ne sais quoi de sublime dans le simple, ajoutaient à son caractère un certain air de prophète. Le tour nouveau, sans {tro affect, qu’il donnait à ses expressions, faisait croire à bien des gens qu'il possédait toutes les sciences comme par inspira. n,
D .Gr 3SEAU.
Conjugaison. —- Plus-que-parfait. — Avant-hier, j'uvas termemé ma pare
d'écriture, tu avais :-vminé ..., il avait terminé ..., nous avions terminé ..., vous aviez terminé ..…, is avaient terminé ... — Jeudi passé, j'avais fini mon dessin. Analyse. — La nature est soumise à des lois qu'elle ne viole jamais. — La société est assujettie à des variations qu'elle ne prévoit guère. Nature, ne. f. 8. un, * de est soumise. — est soumise, v. pas. 4e oonj. prés. de l'ind. 3e pers. du 8. — lois, no. £. p. c. ind. de esé soumise.
I, Tro Désirer Implore
Verbe passé dé PRÉS, 1