‹ Leçons de langue française [microforme]Chapitre 275 sur 684 · L'OUVRIER CHRÉTIEN · texte numérisé non relu

L'OUVRIER CHRÉTIEN

1. C’est le plus beau des matins. L'air est frais et mon regard plonge avec délices dans l'immense azur du beau ciel canadien. J'entends les cloches qui s'ébranlent, le son coule, s'étend et porte l’allégresse dans toute la ville. Les murs de la maison s’agitent doucement, les vitres frémissent en souriant, tous les cœurs sont émus et battent dans les poitrines: c’est le jour du repos, le dimanche, le jour de la religion,

Ouvrier, où vas-tu de ce pas pressé, avec ces habits de fête? — À mon devoir, — Et où te porte ton devoir ? — À mon église, c'est le jour du dimanche.

2. Ah! ie jour du dimanche, tu’ le connais done, brave et pieux ouvrier, Entre sous ces parvis sacrés, va l’agenouille: sous ces voûtes gothiques, porte la prière au Dieu que tu adores, demandelui qu'il bénisse tes enfants, qu'il soutienne ton courage, qu’il

pres ta conscience et féconde ton travail... Rien n’est plus.

eau que l’ouvrier, qui, après avoir arrosé la terre de ses sueurs généreuses, va se courber devant le Père du monde pour lui de-

L'ABBÉ CozIx.

me aans la 1re dictée, les noms sujets; dans la 2e, les compléments ec

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