Le règne végétal
Pluriel du nom.
Tous les étres qui végètent, les arbres, les arbrisseaux, les herbes, appar. tiennent au règne végétal. Les végétaux se nourrissent des sucs de le terre, de la pluie et de la rosée du ciel. Ils se reproduisent, les uns, par la graine, que Von sème et qui repousse ; les autres, par des boutures, que l’on plante et qui prennent racine. Les végétaux poussent, grandissent et meurent comme les animaux ; mais ils sont privés de sensibilité et de mouvement volontaire. Le règne végétal fournit à l'homme la nourriture etle vêtement, comme le règne animal.
Il tire des plantes le blé qui le nourrit et tous les légumes, soit en grains, comme les pois, les haricots, le riz, ete., soit en racines, comme les navets, les carottes, les asperges, les pommes de terre, etc. ; il en tire aussi le lin, le chanvre, le coton qui l’habillent. Les arbres lui fournissent son breuvage, comme la vigne, le pommier, qui lui donnent du vin, du cidre, et d'autres lui offrent des fruits délicieux. Le règne végétal lui donne encore
des médicaments, tels que la guimauve, le chiendent, la rhubarbe, etc. ; et enfin le sucre si utile et si nécessaire.
4, Le règne minéral.
Pluriel du nom.
= Le règne minéral comprend les substances sans organes : les Minéraux, les métaux, les pierres. Mais ces substances sont d’une grande utilité à l'homme. Quand il pénètre dans les entrailles de la terre, il trouve le fer, le cuivre, l'argent et ce charbon minéral si nécessaire pour faire fondre et façonner ces métaux. À la surface de la terre il trouve l'or, les pierres précieuses et les autres pierres qui ne le sont pas moins, puisqu'elles Jui servent à construire ses habitations, à se protéger contre les altaques des malfaiteurs ou les en treprises de ses ennemis.
Bien d’autres substances minérales cachées dans la terre, ou gisant à sa surface, sont du plus grand secours à l’homme. Elles lui fournissent des médicaments de toutes sortes, et sont pour lui une source de bien-être et de richesses. Ainsi done Dieu à pourvu, sous toutes les formes, à la nourriture, à l'agrément, à la guérison de l’homme, ne jui imposant, pour tous ses bienaits, que l'obligation d’en jouir avec modération et de ne jamais oublier de bénir la main qui les lui donne,