L’ARAIGNÉE KT LE VER 4 SOIR. (Page
L'uraignée se moquait du ver à soie en ces termes : “ Ciel, que tu es lent dans ton travail | Considère le peu de temps qu’il me faut, pour recouvrir un mur de mes nombreux filets. — Fort bien, repartit le ver, mais ta toile se rompt facilement, et puis elle n’est d'aucune utilité ; tandis que mon travail est profitable, et je fais bien le peu que je fais.”
© 3. L'ENFANT ET LA NOIX. (Page 59.)
Fanfan aperçut une noix au fond d’une armnire ; il était avide de ce fruits; ille saisit aussitôt, comme on le devine sans peine. Mais, malheur Len cassant la noix notre étourdi se brise une dent, et la fatale noix est toute gâtée.
4. LE PINSON ET LA PIE. (Page 71.) Enseigne-moi done à chanter, disait la pie babillarde À l’aimable et
Joyeux pinson, qui, aux beaux jours, redisait sa chanson sur l’aubépine en fleur, — Mais quoi! vous voulez rire, ma chère ; à gens comme vous je
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veux gager qu'on n’enseignera jamais rien, — Comment! et le motif, s’il te plaît ? — La raison en est que pour s’instruire et a prendre à chanter, il est nécessaire d'écouter, et babillard ne sut jamais le faire.”