IV. Li VRAI FILS
Les juges de Damas consulièrent un jour Salomon sur un procès embarrassa:t, Deux hommes se disaient fils ec héritiers d'un riche marchand qui les avis
refusant de le faire connaitre. Salomon fait venir les deux jeunes gens et le corpe ti briserait
le nremier le cercueil, L'un d'anx franne la hière la sensind
, : n + ; £ 4 LE sant avec indiguation. Le jugement est rendu en faveur de ce dernier,
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Le roi Salomon fut consulté un jour, par les juges de Damas sur un procès fort embarrassant. Deux hommes se prétendaient fils d’un riche marchand qui venait de mourir, et réclamaient tous deux son héritage. Ils avaient été élevés ot nourris par le marchand, qui semblait les aimer
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Exercices de style.
beaucoup tous les deux ; mais il disait tou eux qui fût son fils, quoiqu'il refusht obstinémen
celui qui avait droit à ce titre, À sa mort, le déb quel était le fils et l'héritier du marchand, Les juges de Damas, quoique recontius tps leur sagesse, ne purent pas décider cette question si douteuse, et ils renvoyèrent le procës au roi Salomon. Celui-ci ordonna de faire venir Jes jeux jeunes gens etle corps du Marchand dans son cer. cueil, et quand les evant lui, il dit qu'il adjugerait l'héritage à eelui des deux qui, prenant un marteau de fer, briserait le remier le cercueil de son père. Les gardes donnèrent Un Marteau aux eux jeunes gens, Alors l’un d'eux s’empressa de frapper le Cercuril, qui rendit in son sourd ; Mais l’autre, au inoment de frapper, s'évanouit en s'écriant : 4 Non, jamuis je ne pourrai frapper le cercueil de mon père ; j'aime mieux que mon frère ait tout l'héritage, — C'est toi qui es le fils u marchand, dit alors Salomon; tu as prouvé ta filiation par ton respect, et je te déclure légitime Possesseur de la fortune à laquelle tu voulais renoncer par amour filial, ” A quoi distingue-t-on le vrai fils de celui qui ne l’est pas? On le r«. connaît au tendre respect qu’il témoigne pour son père mort ; eux le respect est le vrai sentiment qu’un fils doit toujours montrer pour son père,