‹ Leçons de langue française [microforme]Chapitre 670 sur 684 · IX. LETTRE D'UN ÉLÈVE À SËS PARENTS POUR DÉCRIRE UN ORAGE · texte numérisé non relu

IX. LETTRE D'UN ÉLÈVE À SËS PARENTS POUR DÉCRIRE UN ORAGE

Promenade pe a pb À interrompus..., inages..., éclairs et tounerres +, frayeur générale... pluie..., abri..., retour après l'orage.

Bien chers Parents,

Je vous avais annoncé que M. l’Inspecteur nous avait aceordé une menade, et je me réjouissais d'avance du plaisir qu’elle me procurerait et de celui que j'aurais à vous en faire le récit ; mais nos espérances n’ont pas été pleinement réalisées,

À peine avions-nous commencé nos jeux, que nous avons été obligés de les interrompre. Le ciel s’est obscurci en quelques instants, les nuages blancs, d’abord comme de la neige, sont devenus d’un gris sombre ; de grands éclairs les sillonnaient de temps en temps, et chaque fois le tonnerre grondait avec fracas ; il s’approchait de plus en plus, et nous le réconnuissions, ainsi que noire maitre nous l’a appris, au petit intervalle de temps qui séparait l’éclair du tonnerre. Déjà, les animaux domestiques avaient cherché un refuge : les oiseaux volaient inquiets et se mettaient à l'abri. De grosses gouttes sont tombées après un violest coup és tonnerre, et tout à coup uns pluie abondante est survenue. Æe

cer nt

notant. rene mme ST enr

JE

pt à

Le

448 Exercices de style.

rien pour nous, nous étions déjà réfugiés dans une ferme v nous regardions tomber la pluie et briller les éc luurerre s’est éloigné, la pluie a cessé, et, le mo venu, nous nous sommes consolés de l'orage,

avait eu le soin de nous enlever la poussière devions passer,

olsine, et à lairs ; enfin, peu à pol LL

ment de partir étant dé en voyant qu'au moing Rapidit.

des routes par où n pa, etc

] X. RéPONsK D'UN MatrRr A 80N ÉLÈVE QUI LUI À DEMANDÉ

Me voil DES CONSKILS er enco!

tions sur les bonnes dispositions de l'élève... conseils touchant ur moi + Sa paresse, heureux résultats de ces conseils. nez mes

Mon cher Gustave, où quelqu

Félicita légèreté...

evant m

Je viens de lire avec plaisir votre aimable lettre ; vous vous ÿ mont Je ne v

plein d’ardeur pour le jeu, d’amour pour les vacances, Je n’avais viendra esoin de l’apprendre de vous ; mais ce

qui m'a causé une vraie satiefs ssant d tion, cost l disposition que vous m’avez manifestée de profiter de mon instr conseils pour corriger vos petits défauts. SR‘: vacan Ces défauts, mon cher ami, vous les Connaissez aussi bien que mo@t Je vous votre lettre me le prouverait, si j’avais là-dessus le moindre doute, Vo Ï montrez, en effet, et votre légèreté, et l'amour de l’amuse nent, par sui XIIL. éloignement du travail Ou, pour l'appeler par son nom, la paresse, La légèreté, mon ami, on dit PA est de votre Âge ; mais ce n’est p une raison pour ne pas la com aître, puisqu'elle vous nuit en maint circonstances, Or le meilleur moyen pour corriger ce défaut, c’est 4

vous appliquer sérieusement à l'étude, Quand vous serez tout entier : travail, soyez sûr que vous

ne songerez pas À vous dissiper avec v M voisins, Appliquez-vous done, dès à présent, à corriger ce défaut, en vo Je suis “itreignant ous jour à une petite occupation, ek vous verrez bienté ourt, C’ei 3 heureux résultats de mon conseil, ous voule

lemandez XL LEITRE D'UN ÉLÈVE À SkS PARENTS POUR LEUR RACONTER 1 Eh bien

RENCONTRE D'UN PAUVRE PENDANT UNE PROMENADE moments : Promenade dans un petit bois...

., fraises, cerises... goûter champêtre. thaque a avougle conduit par un petit enfant..., aumône..…, joie et remerciments de vez déj pauvres... satisfaction des élèves.

quelques e Mes chers Parents,

ques, de wcupation

Nous avons fait hier une promenade bien intéressante. Avec mes cam: rades, notre maître nous a conduits dans un

otre mém tit bois ; nous avons cuei aissances, des fraises et des cerises sauvages, Nous dirigeant ensuite vers la rout@iiière de toi que qu un petit ruisseau sur la lisière du bois, nous nous disposions @R J'espère faire notre goûter, lorsqu'un enfant conduisant son père aveugle est venictés par | vers nous, 4 pauvre petit était si intéressant, et sa peine <i profonde que nous en avons été tous attendris, Nous lui avons fait partager notr XIV. I goûter ; son père y a aussi pris part, et l’on voyait qu’il y avait longtem qu’ils n'avaient pas mangé, D décisior Touchés de leur misère, nous leur avons donné les quelques sous qu@ + priés nous avions, uinsi que le panier qui renfermait les restes de notre got EE os con: Le pauvre aveugie ne savait comment nous remercier ; le petit € : devenu souriant ; ils nous quittèrent en bénissant notre charité. Quelque M instant après, nous revenions heureux et satisfaits d’avoir accompli un : A l'appre

boune action, Marti que j(

Joie caus:

or Aux tra lés..., oisi

Exercices de styl. 449

ne voisine, et de

enfin, peu à pei XII, LETTRE À ::N MAITRE POUR LE CONSU TER SUR LA MANIÈRE ’ Jeu Ju , « 7 va 9

e partir étant dé D'EMPLOYER LÉ TKMPS DES UANCKS

int qu'au moin Rapidite des vacances... visites aux parents... désir de bien employer le

utes par où na mps, et de s'amuser aussi...

Monsieur l’Instituteur,

Me voilà en vacances depuis huit jours déjà, et il me paraît que c’est

er encore que nous étions à la distribution des prix ; ce temps a passé

onsells touchant ur moi avec une em incroyable. Je l'ai employé, d'abord, en visites

nez mes parents et chez des amis de ma famille ; et c’est à peine si j'ai

quelques heures pour me livrer à mes jeux ; mais, à présent, j'aurai vvant moi plus de loisirs, et j'espère en profiter largement.

Page 1