DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES PAINS DONNÉS AUX ENFANTS
1. À une époque de disette, un homme riche appela chez lui une vingtaine d'enfants des plus pauvres familles et leur dit 1 ‘’ Dans ce panier, il y n pour chacun de vous un pain, Venez chaque jour ehercher {&« même portion, jusqu’au moment où Je bon Dieu adoucira la rigueur des temps.” Les enfants se précipitèrent avec avidité sur le panier, prirent chacun un pain, api ès s'être disputé Les plus beaux, et sortirent sans même remercier le bienfaiteur.
2. Un seul, le petit François, dont les vêtements quoique très misérables étaient pourtant d’une grande ropreté, s'était tenu à l'écart, Lorsque tous les autres eurent Lit leur choix, il alla prendre le defnier pain (c'était naturellement le plus petit) ; puis il salua l’homme charitable, lui baisa respectueusement la main et sortit pour regagner doucement sa demeure.
3. Le lendemain, tous les enfants revinrent et agirent avec l même grossièreté. Le pauvre François ne put obtenir qu’un pain plus petit de moitié que Les autres. Lorsqu'il fut rentré chez lui, sa mère malade s’empressa d'entamer Le pain. Ilen tomba À mie considérable de pièces d'argent toutes neuves. La pauvre emme, très surprise, dit à son fils. Va sur-le-champ rendre cet argent, qu’on aura sans doute mêlé par mégarde à {a pâte.
4. François obéit à sa mère ; mais l’homme généreux lui di aussitôt : “ Non, non, cher enfant, ce n’est pas par mégarde qu cela s’est fait. J’ai enfermé cet argent à dessein dans le plus petit des pains, afin qu’il vous échût en partage. Je l'ai fait pour vous récompenser, Restez toujours Jfrugal, modeste et doux, comme vous l'êtes aujourd’hui. Celui qui aime mieux ge contenter de la
plus petite part, que de se quereller pour obtenir la plus grande, se prépare de plus riches bénédie
finis 2 11.
VENCQGICE AY FE BUIL DRLR Cri FUUIiIC
ment rempli d’or. SCHMID.
tiong ana gi ann naîn
Indiquez les articles de la 1re et de la 30 dictée, etle. djectifs qualificatifs à la 2e et de la 4e.
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