A la patrie en danger, j'offrirai mon sang et ma vie
Aux larmes de l'orphelin, je laisse mon Cœur s’altendrir, Aux bons avis d'une mère, je me rendrai avec amour,
En parcourant de beaux sites, j'élève mon âme vers le Créaeur,
Conjugaison orale, — Présent de el soir, — Je ne
l'indicatif, — Je
k | prie le Seigneur matin se Fe à ianquer au PETAS pas le Lemps de classe,
63° Leçon.— Exercices de conjugaison.
‘Fe Verbes à conjuguer. — Conjuguez, au présent de l'indicatif, à l'imparfait, — au passé défini et au futur simple, les verbes : lire, craindre, boire, P PRÉ PRÉSENT DE L'IND. IMPARFAIT PASSÉ DÉFINI FUTUR SIMPLE de : = Tu 4 Je lis. Je lisais, Je lus. Je lirai. IlLé Tu lis. — — — Nou Il lit. — — — Vou, Nous lisons. — — — Ils é Vous lisez. — — — à Ils lisent. — 4 … 2. d 2. Je crains, Je craignais. Je craignis. Je craindrai. = es ue Le 3.J 3. Je bois. Je buvais. Je bus. Je boirai.
= = . 4. J Ï. Changement de tour. — Rendez la phrase négative. 1. Le travail qui coûte donne de sérieux résultats. ll. CI Le soldat qui a du courage est estimé de ses chefs. ; Un fils qui obéit à ses parents se prépare un heureux avenir. LD Celui qui travaille avec constance acquiert la science. Dieu» La France qui croit, qui prie, est la vraie France. 4 La ver Le terrain qui est cultivé avec soin donne une bonne ré- je È colie. Ù La nat, 2. Répondez quand le professeur vous interroge. É. L'Eoli ; : É | glis Lisons les livres qui nous rendent meilleurs. ha Ecoutons un ami qui nous donne de bons conseils. À La pai Il ÿ a de mauvaises herbes dans le champ qui est négligé. 1 si L'arbre qui produit de bons fruits est bon lui-même, Ë L'homn : L Conjugaison orale. — Imparfait, — Hier, durant la leçon, j'écoutais bien. — Pendant les vacances, je cultivais le jardin, Coniju.
ladie, — ]
64° Lecçon.— Exercices de conjugaison. 71
l. Verbes à Conjuguer, — Conjuguez, au présent de l'indicatif, à l'imparfait, , à l'imparfait, au passé défini et au futur simple, les verhes : écrire, tenir, prendre, offrir. rl, PRÉSENT DE L'IND. IMPARFAIT PASSÉ DÉFINI FUTUR SIMPLE UR SIMPLE 1. J'écris, J'écrivais, J'écrivis, J'écrirai. Tu écris, —— — —
lirai, Il écrit. .
— Nous écrivons. -— — — Pre Vous écrivez. — ST or ue Is écrivent, — — —— se 2, Je tiens. Je tenais. Je tins. Je tiendrai, indrai. sa Es se = — 3. Je prends. Je prenais. Je pris. Je prendrai. pirai — di + eu 4. J'offre. J'offrais. J'offris. J'offrirai, S, Il. Changement de tour. — Donnez à la phrase le tour interrogatif, avenir. 1. Dieu est aimable. 2. Jésus-Christ est Dieu. nce. Dieu n'est-il pas aimable? —
À La vertu est modeste. Le vice est odieux.
bonne ré- ee ie — — —
{ La nature est belle. L'âme est immortelle.
4 L'Eglise est sainte. Le sacrifice est méritoire.
pa es us ee
HN La paix est un trésor, L'honneur est précieux.
sgligé. 1 — — — — me, : L'homme est mortei L'égoïsme est honteux.
soutais bien.
Conjugaison orale. — Passé défini. — L'an dernier, j’eus une longue mas ladie, — Le mois passé, je ne pus venir en classe,
LE DANSEUR DE CORDE ET LE BALANCIER Sur la corde tendue un jeune voltigeur Apprenail à danser, et déjà son adresse,
Ses Lours de force, de souplesse, aisaient venir maint spectateur,
Sur Son étroit chemin, on le vo: ance, Le balancier en main, l'air libre, Le Corps droit, Hardi, léger, autant qu'adroit ;
il s'élève, descend, va, vient, plus haut s'élance, Retombe, remonte en cadence:
Et, semblable à certains oiseaux Qui rasent en volant la surface des eaux, Son pied touche sans qu'on le voie A la corde qui plie ct dans l'air le renvoie. Notre jeune danseur, {out fier de son talent. Dit un jour : « À quoi bon ce balancier pesant Qui me fatigue et m'embarrasse ?
Si je dansais sans lui, j'aurais bien plus de grâce, De force et de Iézéreté »
Aussitôt fait que dit. Le bilancier jeté, Notre étourdi chancelle, étend les bras et tombe. Il se cassa le nez, et tout 1e monde en rit.
Jeunes yens, jeunes yens, ne vous a-l-on pas dit Que sis régle el sans frein tot où lard on succombe? La vertu, la raison, les lois, l'autorit ; Dans vos désirs fouqueux vous causent quelque peine; C’est le balancier qui vous gène, Mais qui fait votre sureté, FLORIAN.
exte à expliquer.
DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES L'ANE (suile),
1. Dans la première jeunesse, il est gai et même assez joli; il a de la légèreté et même de Ja gentillesse; mais il la perd bientôt soit par l'âge, soit par les mauvais tr ‘tements, et il devient lent, indocile et têlu. Il s'attache cependant à son maitre, quoiqu'il en soit ordinairement maltraité; il le sent de loin, et le distinvue de tous les autres hommes: il reconnait aussi les lieux qu'il a coutume d’habiter, les chemins w'il a réquentés; il a les yeux bons, l'odorat admirable, l'or. e ellente, ce qui a encore contribué à le faire mettre au n: 6 nimaux timides, qui ont tous , à ce qu'on prétend, l'ouïe très-fine et les oreilles longue
2. Lorsqu'on le surcharge, il le marque en inclinant la (tête et baissant les oreilles: lorsqu'on le tourmente trop, il ouvre la bouche et retire les lèvres d'une manière très-désagréable, ce qui lui donne l'air moqueur et dérisoire, Il marche, il trotte et il galope comme le cheval; mais tous ses mouvements sont pe tits et beaucoup plus lents. BUüFrroN.
Indiquez, dans M {re dictée, les pronoms sujets; dans la 2e, les noms compléments drects,
l'indic
son
com et fic autre:
bien :
garde tête e fant d
Le ; march ries, T petit c encore Le par dans Le seau di bras à t l'oiseai petit, € heureu cœur j( CC enve
Conju passé je {