‹ Leçons de lexicologie et de style [microforme] (volume 2)Chapitre 99 sur 132 · Couvert, fait, parcouru, teint · texte numérisé non relu

Couvert, fait, parcouru, teint

82 75° Leçon. — Texte à expliquer.

LES DEUX POULAINS Tous jeux de mains sont dangereux, De s'en abstenir c’est prudence:

Ce n'est que ris quand on commence, Après suivent les pleurs, el la lin de ces jeux Est qu'il survient souvent des accidents fächeuc, Deux poulains de très-bonne race, Grands, bien faits, marchant avec grâce, En folâtrant ensemble dans un pré, Après avoir bien pâturé, Des crins flottants de leur queue ondoyante, Prenaient plaisir à se donner des Coups C'était d'abord une guerre innocente.

Mais un coup malheureux excitant leur courroux, En un combat changea la fête.

Ce coup était tombé sans dessein sur la tête De l’un de nos poulains; son œil fut offensé, L'animal se sentant blessé, Vous lâche à l’autre une ruade, Et l'agresseur sortit le plus malade.

Enfants, que ce malheur vous serve de lecor ; De vos jeux, c'est ici l'image. Entre vous, par des pleurs finit le badinage. Des plaisirs innocents que permet la raison, Et que l’on accorde à votre âge, Sachez faire un meilleur usage, GROZELIER,

DICTÉES SUPPLÉMENTAIRES LE CHIEN 1. Le chien, indépendamment de la beauté de sa forme, de la vivacité, de la force, de la légèreté, a par excellence toutes les qualités intérieures qui peuvent lui attirer les regards de l'homme. Un naturel ardent, colère, même féroce et sanguinaire, rend le chien sauvage redoutable à tous les animaux, et cède, dans le chien domestique, aux sentiments les plus doux, au plaisir de s'attacher et au désir de plaire : il vient en rampant mettre aux pieds de son maitre son courage, sa force, ses talents; il attend ses ordres pour en faire usage; il le consulte, il l’interroge, il le supplie; un coup d'œil suffit, il entend les signes de sa volonté, 2, Sans avoir, comme l’homme, la lumière de la pensée, il a toute la chaleur du sentiment; il a de plus que lui la fidélité, la constance dans ses affections ; nulle ambition, nul intérêt, nul désir de vengeance, nulle crainte que celle de déplaire, il est tout zèle, tout ardeur et tout obéissance ; plus sensible au souvenir des bienfaits qu'à celuides outrages, il ne se rebute pas; les mauvais traitements, il les subit, il les oublie, ou ne s’en souvient que pour s'attacher davantage; loin de s'irriter ou de fuir, il s'expose de lui-même à de nouvelles épreuves; il lèche cette main, instrument de douleur, qui vient de le frapper; il ne lui oppose que la plainte, et la désarme enfin par la patience et la soumission. Burron. Indiquez, dans la re dictée, los verbes de la 4e conjugaison ; dans la 2e, les verbes de La 2e conjugaison.

IT, A réciam

1, Co

sionn dépen trop € s'étaie qu'à :

pelés élaien

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