‹ Leçons de lexicologie et de style [microforme] (volume 3)Chapitre 140 sur 337 · Qui n’entend qu'une cloche n'entend u‘un son · texte numérisé non relu

Qui n’entend qu'une cloche n'entend u‘un son

98 86° Leçon.— Diverses sortes de propositions.

310, L'analyse d'une phrase a pour but d'étudier les mots et les propositions qui la constituent,

311. L'analyse grammaticale étudie les mots dans leur nature, leurs modifications et leurs rapports.

312. L'analyse logique étudie la nature des propositions et les rapports qu'elles ont entre elles.

313. Les propositions sont les unes principales, les autres complétives ou secondaires !.

I. Contraires, — Trouvez dans la locution le contraire de l'adjectif,

1. Aspiré, composé, contraire, dérivé, futur, indéterminé , intransitif, propre. 2. Couvé, couvert, faux, injuste, irrité, lourd, sec, sérieux.

1, H muelle h aspirée. 2, Poids léger poids Nom commun nom Enfant léger enfant Mot simple mot Œuf frais œuf Sens délerminé sens lagune frais légume Mot synonyme mot Calcul juste calcul Temps passé temps Sentence jusle sentence Temps AN à temps Temps serein temps Verbe transilif verbe Regard serein regard

II. Propositions principales. —Remplacez le tiret par un verbe,

Avoir, commander, dispenser, donner, être, faire, pouvoir, trouver.

1. La renoncule un jour dans un bouquet Avec l’œillet se — réunie.

Elle — le lendemain le parfum de l’œillet, On ne — que gagner en bonne compagnie. BÉRENGER,

2. Dieu — aux fleurs leur aimable peinture, Il — naître et mûrir les fruits ; Il leur — avec mesure Et la chaleur du jour et la fraîcheur des nuits. Il — au soleil d'animer la nature, Et la lumière — un don de ses mains; Mais sa loi sainte, sa loi pure — le plus riche don qu'il ait fait aux humains. J. Racine. Conjugaison. — Présent du subjonctif. — Puissé-je rendre toujours mes parents heureux!

Analyse. — 1 Le vent souffle, | 2 le tonnerre gronde, | 3 l'orage éclate, — Le tambour bat , le clairon retentit, le combat commence. La phrase contient trois propositions principales. -— Le, a. d. m.s. dét. vent. — vent, nc. m.s,suj. de souffle, — souffle, v. int. 4re conj. pr. de l’ind. 3e pers. du s,

1 Plusieurs grammairiens appellent propositions simples, ou absolues, ou isolées, des propositions qui sont seules dans la phrase, ou qui ont un sens complet par elles-mêmes, comme : Dieu est bon; l'homme est mortel, Ils appellent coordonnées plusieurs principales qui sont dans une même phrase, comme : Dieu est clément, il est miséricordieuæ, il aime à pardonner. Ces appellations sont fondées en raison, puisqu à proprement parler proposition principale signifie proposition

ui en a d’autres sous sa dépendance ; cependant, pour plus de simplicité, on donne, ans ce cours, le nom de principales à toutes ces propositions dites simples, abs0lues, isolées, coordonnées, juxtaposées.

De même, les propositions appelées ici subordonnées sont dites par DAS IAUSS auteurs complétives, et les incidentes sont indiquées par eux sous le nom de complélives ou d’adjectives. Ces dénominations sont les unes et les autres également logiques; on asuivi, dans cetouvrage, l’usage qui parait le plus généralement adopté.

ns, les mots et

ans leur napositions et

, les autres

ectif.

ansitif, propre.

EEE

| sS < e =

Page 1