DÉVOUEMENT FILIAL
deanne Pavelle et 80 mère infirme habitent un rez-de-chaussée, Cette circonstance a permis à quelques personnes de s'assurer que l'exces- #ive douceur de cette fille à |’ gard de sa mère ne se démentait jamais. J0inme garde pour elle le pain mêlé que lui donne le bureau de la charilé, et Athète pour sa mère du pain blanc, Elle lui procure aussi, le plus souvent qu'elle peut, du beurre, du fromage et du lait, Pour elle, on ne la voit jamais manger autre chose que des pommes de terre ou des navets, Un jour, M. le curé lui fit porter une tourte, dont on n'avait presque rien mangé. Longtemps après, on s'élonne d'en voir encore chez elle,
« Vous n’avez pas fini votre tourte ? — Ah! je la ménage pour ma mère; je lui en coupe de bons petits morceaux à ses repas : ça la régale, — Vous n'en mangez donc pas? — Ce serait grand ommage que j'en mange, pour lui rogner sa porlion, à la pauvre femme : c'est sa pelite jouissance ; elle n’en a pas tant, la pauvre affligée... Ni voir ni entendre, toujours souffrir! c’est bien le moins que je lui fasse ce que je peux. »
Cu. Noter,
Un bon fils doit tout faire pour consoler el réjouir ses parents, quand ils sont affligés ou infirmes.
EXERCICES SUPPLÉMENTAIRES
En transformant chaque proposition en une proposition analogue, comparez le Jeune Enfant au Lis, l'Enfant boudeur au Hérisson, l'Enfant léger au Papillon, l'Enfant laborieux à l’Abeille.