LA MÈRE ET LES DEUX ENFANTS
Ecoutez un mot, mes amis,
Qui me paraît plein de tendresse.
D'une veuve entre ses deux fils, Vous ne pouvez pas cependant L'un de huit ans, l’autre de dix, M'aimer autant que je vous aime. Lessoins se partageaientsans cesse. —Quoi! mon fils, de mes sentiments A leur mère, ces fils chéris Méconnais-tu le caractère? Rendaient caresse pour caresse. —Non,mais vousavezdeux enfants, a Maman, lui dit un jour l'aîné, Moi je n’ai qu’une tendre mère. » Vous m'avez sûrement donné PH. DE LA MADELAINE.
Le plus saint des devoirs, celui qu’en traits de flamme La nature a gravé dans le fond de notre âme, C’est de chérir l'objet qui nous donna le jour. Qu'il est doux à remplir ce précepte d'amour !
Des preuves d’un amour extrême; Malgré tout votre attachement
FLoRIAN.
EXERCICES SUPPLÉMENTAIRES
Détruisez les inversions , et traduisez les termes en italique
8 par des synonymes.