LA VIEILLESSE
Vous — qui m’écoutez, chers enfants, vous serez un jour eut-être des vieillards à cheveux blancs. Vos membres auront eur souplesse; votre cor 8, sa légèreté; vos facul
et mille infirmités viendront — s'ajouter à la
e serez-vous pas très - sensibles aux altentions, les moindres —,
€ vous montrerez-vous — pas peiné d'un manque d’égards, d'une Conduite ou d’un langage irrespectueux ?
2. Ne voudrez-vous Pas que amis, parents, enfants —, rendent hommage à votre expérience, respectent vos cheveux blancs et soulagent — vos peines, Si vous voulez qu’il en soit ainsi, rendez les — devoirs à ceux qui sont aujourd'hui sur la limite de la vie; les
onheur à la jeunesse, et les anges — recueillent les. prières da sa bouche, quand elles tombent sur Ia tête de l’adolescent qui l'entoure
€ soins pieux. Enfants, respectez donc toujours les vieil ards, eussent-ils — des travers et des défauts * Ce sera pour vous un honneur, une joie et un gage de prospérité.
Conjugaison. — Présent du subjonctif. — 11 est nécessaire que je travaille Sans cesse, — I] est indispensable que je demeure fidèle au devoir.
Analyse, = i La terre la lus. féconde ne produit uère que des épines, par la négligence du laboureur d qui se repose Sur sa fertilité naturelle. — La mé-
poire la plus heureuse ne donne guère que de faibles.résuléais , par la paresse de l'enfant qui se fle à sa facilité naturelle,
u nom, (Voir
ant, suffisant,
régulier, précis, secret, leur,
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