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51° Leçon. | Pronom démonstratif. 51
155. Les pronoms démonstratits sont ceux qui tiennent la place du nom en montrant l'être que ce nom désigne.
156. Les pronoms démonstratifs sont * Masculin singulier : celui, celui-ci, celui-là. — Féminin singulier : celle, celle-ci, celle-là. — Singulier des deux genres : ce, ceci, cela.— Masculin pluriel : ceux, ceuæ-ci » ceux-là. — Féminin pluriel : celles, celles-ci, celles-là.
157. Ce n’est pronom que devant ou après le verbe étre, ou devant les pronoms qui, que, quoi, dont. — Ex.: C'est lui, esl-CE vous ; CE qui me plait, ce à quoi je pense.
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I. Complément déterminatit, — Donnez trois compléments détermina!:fs de plus à l'adjectif, 1. Ame, bienfait, convenance, corps, courage, devoir, science, tête, vertn. 2. Affront, avis, drapeau , explication , injure , leçon, menace, patrie, religion. 3. Ami, coutume, étude, habitude, jeu, prochain, soi-même , traditi.:, , travail. 1. Plein de douceur, d’amabilité, de —, de —, de —, Oublieux de se: =: is, de ses —, des —, des — ; Malade du cœ l'esprit, du —, de l’—, de la —,
2. Allentif : sou devoir, à la —, aux —, aux —, Sensible aux reproches, aux —, aux —, aux —.
Traître à ses engagements, à sa —, à son —, à la —, 3. Utile à ses parents, à ses —, au —, à —, Etranger aux usages, aux —, AUX —, aux —, Ardent à la musique, à la récréation, au —, au —, à l’—,
IT. Pronom démonstratit, — Remplacez le tiret par un des pronoms ceuæ, ce, se, 8’, c’.
1. — est n'être bon à rien de n'être bon qu'à soi. VoLratrs. En — monde il — faut l’un l’autre securir, La Fonraivx. Dans tout — que tu fais, hâle-toi lentement, Recnarp. Au travers des périls un grand cœur — fait jour. J, Racive. Près des méchants on — gâle sans peine. VoLraIRE. Dieu fit bien — qu'il fit, el je n’en sais pas pius. La FoxrTaixe, — n’est point la verlu, — est Je vice qui coûte, Ducrs. Les malheurs les plus grands sont — que l'on mérite, Lemienre.
2. — est de nos premiers pas que dépend la carrière, Gresser.
pprendre à — connaître est le premier des soins, La FonTAINE, — n’est point ici-bas qu'est le contentement, Racan. Il est bon de parler ot meilleur de — taire, La Fonrarxe.
ême lorsqu'il peut tout, — est au crime à trembler. LEMIERRE, Tout — qu'on dit de trop est fade ct rebutant, BorLrau, — qu’il faut aux besoins suffit aux vœux du sage. DeLiLe.
’épine suit la rose, et — qui sont contents
Ne le sont pas longiemps. Mazuenve.
Conjugaison. — 1
Ê parfait du subjonclif. — Il faudrait que j'écrivigse mieux le français,
Analyse. — Ce qui charme celui êvite cela,
Ce; pr. dém, m, 8, — celui-c
2ù fatigue celui-là, — Celui qui fuit ceci
i, pr. dém, m. 8, — celui-là , p. dém, m. s,
52° Leçon. — Pronom possessif.
458. Les pronoms possessifs sont ceux qui tiennent la place des noms, en y ajoutant une idée de possession.
Les pronoms possessifs sont toujours accompagnés de l'article.
459. Les pronos s possessifs sont : Singulier masculin: le mien, le tien, le sien, le nôtre, le vôtre, le leur. — Singulier féminin : la mienne, la tienne, la sienne, la nôtre, la vôtre, la leur. — Pluriel masculin : les miens, les tiens, les siens, les nôtres, les vôtres, les leurs. — Pluriel féminin : {es miennes, les tiennes , les siennes, les nôtres, les vôtres, les leurs.
460. On met un accent circonflexe sur l’o de nôtre, vôtre, pronoms possessifs, et jamais sur celui de notre, votre, adjectifs possessifs. — Ex.: Notre maison est moins belle que la vôtre.
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I. Complément dé‘erminatif. — Donnez au nom pour complément déterminatif un nom propre tiré de l'Ancien Testament.