‹ Leçons de mécanique conformes aux programmes officielsChapitre 112 sur 195 · LIVRE IV. DES MACHINES · texte numérisé non relu

LIVRE IV. DES MACHINES

général des puissances vives, démontré dans le chapitre précédent (n° 211),

La variation de la somme des puissances vives de toutes les parties de la machine, pendant un temps quelconque, est égale à F excès du travail moteur sur le travail résistant.

224. Lorsque la machine marche d’un mouvement uniforme, la variation de la puissance vive est nulle et, par conséquent, le travail moteur est égal au travail résistant.

Dans un grand nombre de machines, par exemple dans les machines à vapeur, le mouvement n’est pas précisément uniforme , mais périodique, c’est-à-dire, qu'après certains temps égaux, la vitesse redevient la même ; il est clair que, pendant un nombre entier de périodes, le travail moteur est égal au travail résistant.

Si, pendant un certain temps, le travail moteur est plus grand que le travail résistant, la puissance vive augmente et la vitesse s’accroît; on peut dire que l’excès du travail moteur sur le travail résistant s’est transformé en puissance vive.

Si, au contraire, le travail moteur est moindre que le travail résistant, il y a diminution de puissance vive et, par suite, de vitesse. Le travail résistant est égal au travail moteur, [dus la puissance vive perdue par la machine ; on peut dire, dans ce cas, qu’une partie de la puissance vive que possédait la machine s’est transformée en travail moteur. C’est ce qui a lieu dans le mouvement périodique ; dans la première moitié de la période, je suppose, le travail

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