LIVRE IV. DES MACHINES
Le mobile revient au point A, après le temps
I / a. Al. cos y ' V 7 sin (a — 9!
v 0 cos 9
ysinloc — 9) 7t/sin(« — 9) sin^:-»-<?)
et avec la vitesse
sin (a — 9) sin (a 9)
On en déduit les relations
ii.| / sin (a — 9) v 0 t\ V sin (a + 9)'
On voit que le mobile revient au point A avec une vitesse v\ moindre que la vitesse initiale t’ 0 ; et, en effet, il y a eu une quantité de puissance vive perdue égale à la quantité de travail absorbée par le frottement. La durée de la descente est plus grande que celle de la montée.