‹ Leçons de pathologie expérimentaleChapitre 131 sur 145 · LEÇONS SUR LES PROPRIETES DE LA MOELLE ÉPINIÈRE · texte numérisé non relu

LEÇONS SUR LES PROPRIETES DE LA MOELLE ÉPINIÈRE

PREMIÈRE LEÇON

Réflexions préliminaires. — But général du cours. — Influence du système nerveux sur tous les actes de la vie. — Les racines nerveuses se divisent en sensitives et en motrices. — Dans l'état actuel de la science cette distinction est insuffisante. — Les propriétés physiologiques des tissus vivants, avant de disparaître en entier, subissent c. BERNARD. Path. exp. 38

une série de modifications très importantes à connaître. — L'action des maladies modifie nos tissus d'une manière graduelle, au lieu de les désorganiser brusquement. — L'extirpation subite d'un organe ne donne donc pas une idée juste des actions pathologiques. — Exemple tiré des modifications de la sensibilité. — Plaies récentes. — Difi"érence entre les tissus doués de sensibilité et les autres qui ne le sont pas ; il n'existe entre eux qu'une différence de degré. — Les variations de la sensibilité se rapportent toujours aux fonctions des racines postérieures. — Les nerfs pneumo-gastriques sont privés de sensibilité chez les animaux à jeun; ils deviennent sensibles pendant l'acte de la digestion. — Les modifications qui surviennent dans les propriétés d'un nerf se rattachent habituellement à l'état des tissus auxquels il se distribue. — Effets produits par la section du grand sympathique. — L'augmentation de l'activité musculaire est l'une des causes principales qui développent la sensibilité de certaines régions du corps. — Les impressions sensitivesne peuvent s'exprimer que par des mouvements. — Indications fournies par le cardiomètre dans les cas douteux 150

DEUXIÈME LEÇON

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